Un labo russe, un virus qui contamine la planète et des zombies ! Nos pauses du midi sont vraiment inimitables…
Paris, juillet 2017. Alors que les températures sont caniculaires, un violent orange s’abat sur la ville. Plusieurs stations de métro sont fermées, des voies inondées, de nombreux tunnels sous l’eau. Un petit groupe de joueurs inconscients se dirige tranquillement vers les locaux de Fox in a Box pour enfin découvrir le Bunker et plonger dans la guerre froide des années 80. Une fois sur place, le risque d’explosion nucléaire est écarté, le bunker est lui aussi immergé et le lancement de missile ne peut plus avoir lieu !
Contrairement à beaucoup d’autres introductions totalement fantasmées, celle-ci est bien réelle et nous avons découvert en arrivant que notre Escape Game du jour était sous l’eau, ou tout du moins avait souffert des inondations de la nuit. La manager du lieu, Claudia, nous propose immédiatement de changer de scénario et après discussion avec Alexis, notre GM, nous enfilons des blouses tachées de sang et embarquons pour un voyage chez les morts vivants…
Le Laboratoire Zombie
Un virus Zombie s’est répandu sur la planète et la population est presque intégralement infectée. Une équipe de chercheurs russes a quasiment trouvé l’antidote, mais n’a pu l’utiliser avant de se faire à son tour contaminer. Nous nous rendons sur place pour tenter de retrouver et terminer leurs travaux…
La décoration du laboratoire est sobre, aseptisée, mais fourmille d’éléments : microscope, ordinateur, machines étranges, armoires vitrées, formules sur les murs… La lumière est crue mais cela participe à l’ambiance et de nombreux bruitages renforcent l’immersion. Pour avoir trop fait d’aventures sans bruitage, nous apprécions vraiment dès que nous en rencontrons, même si ce devrait être la norme. Et pour notre plus grand plaisir, l’éclairage et les bruitages évoluent même pendant l’aventure.
Nous avons largement de quoi occuper les membres de notre équipe de scientifiques, il y a de la fouille, de l’observation, des éléments d’énigmes partout et ils sont globalement dans le thème. La room pourrait ne pas sembler linéaire alors qu’elle l’est totalement. Les cadenas sont peut-être un peu nombreux, mais un système simple permet de les repérer et d’avancer étape par étape. Certaines énigmes demandent de la collaboration, et une bonne dose d’adresse pour l’une d’elle. Il y a plusieurs moyens de la résoudre et si vous n’avez que des mains gauches, vous devriez pouvoir trouver une solution en trichant un tout petit peu. Comme un coéquipier est champion de France de Docteur Maboul, nous la passons très rapidement. D’autres manipulations sont très originales et nous adorons jouer aux petits chimistes. Enfin, certains textes sont en anglais et pourraient rebuter les équipes anglophobes, mais le GM nous assure que cela est très rare et que les mots utilisés sont très simples.
Comme d’habitude chez Fox in a Box, le système d’aide est à la demande. Quand vous êtes bloqués, vous pouvez appuyer sur un bouton pour obtenir un indice. Le bouton se bloque alors pour les 10 minutes suivantes, c’est à vous et seulement à vous de juger du moment opportun, ce qui n’est pas forcément simple. Assez incroyablement, nous n’avons pas une seule fois besoin d’aide, cela n’a pas dû nous arriver souvent dans notre vie d’enfermés.
Nous terminons l’antidote en 48 minutes et découvrons l’effet de notre mixture sur les zombies, il semble efficace. Nous décidons de nous l’administrer mais le GM intervient et nous en empêche !
Cette salle est classique et on y passe un bon moment. Il n’est pas simple de juger en 2017 une room qui a maintenant deux ans, tant les Escape Games évoluent en permanence. C’est d’ailleurs un point de désaccord dans l’équipe, faut-il la juger comme une salle de l’été 2015 ou selon les critères actuels ? Dans tous les cas, elle se classe au minimum dans les bonnes salles ! Elle conviendra aux débutants avec un peu d’aide et aux joueurs plus confirmés qui éviteront alors le bouton « indice ».
Cet article a été initialement publié sur polygamer.com, vous pourrez y retrouver les avis des autres membres de l’équipe.
Plus d’informations sur cette salle sur le site de Fox in a Box.

Retrouvez tous nos articles Escape Games, nos avis et conseils sur Paris, la liste complète des enseignes et salles de Paris/IDF et les taux de réussite.
Crédits Photos : © Fox in a Box


Le premier contact avec la jungle et les abords du temple est étonnant. Nous sommes littéralement transportés et l’atmosphère est incroyable, il y a un très beau travail de décors. La jungle est bien là, l’éclairage réussi et même s’il manque des bruitages, l’immersion est parfaite. Comme dans beaucoup d’aventures, la première épreuve consiste en une fouille minutieuse des lieux. Et comme dans beaucoup de nos aventures, nous passons à côté d’un élément important. Une fois ce point réglé, le premier casse-tête apparaît et nous imaginons assez bien ce qu’il faut faire, sauf que cela ne fonctionne pas. Nous insistons sur la manipulation à effectuer, varions les mouvements, mais toujours rien. Après un long moment et sans action de notre part, la jungle prend vie, des bruitages d’oiseaux se font entendre, étrange, il n’y en avait pas jusque là. La GM nous signale alors qu’un problème électrique a perturbé le début de notre mission et qu’elle va nous ajouter 7 minutes de temps supplémentaire. La fameuse manipulation fonctionne enfin, mais nous sommes malheureusement déjà un peu sortis du jeu et nous n’y rerentrerons plus vraiment…

Fox in a Box est une entreprise d’origine Serbe et Autrichienne qui a su s’étendre dans le monde entier par l’intermédiaire d’un important réseau de franchises. L’enseigne parisienne avait déjà importé trois scénarios en aout 2015 avec le laboratoire zombie, la banque et le bunker. Cette même franchise sort maintenant des limites de la capitale pour s’installer à Boulogne et en profite pour ouvrir trois autres scénarios, la prison, le tueur du Zodiac et le mystère de Tesla.
La chambre est très réussie, le décor parfaitement crédible. Le faux plafond de bureau est ici aussi présent, mais cela me dérange paradoxalement beaucoup moins que dans le Zodiac, cela tient sans doute à la richesse du mobilier, de la tapisserie, des objets. L’éclairage est étudié et du jazz vient parfaire l’ambiance, c’est confortable, cosy, et ce point est particulièrement travaillé puisque la musique évolue pour laisser place à des bruitages en fonction de notre progression. 


Nous passons de 2017 à 2139 sans vraiment comprendre comment, et arrivons dans un bar presque clandestin, mélange de prohibition et de Steam punk. Les fenêtres sont barricadées par des planches que le soleil transperce à peine, l’ambiance est très réussie. Notre première mission est de rétablir l’électricité, et ce n’est visiblement pas si simple qu’au XXIème siècle. Après de longues secondes, l’un de nous trouve enfin la solution, mais ne peut s’empêcher de jouer à jour / nuit / jour / nuit, cette équipe est définitivement irrécupérable ! Le décor apparaît dans son ensemble et l’atmosphère qu’il en dégage est parfaite. Il y a un peu de bruitages et quelques musiques qui semblent liées à nos actions, un bon point pour l’immersion.

Nous nous approchons du caveau de la famille Saint-Germain, un lieu qui renferme un lourd secret. Devant l’imposante porte, le professeur nous résume l’avancée de ses travaux. Il compte sur nous pour trouver un moyen d’y pénétrer et essaiera de nous protéger des divers pièges et dangers. Il sera physiquement à nos côtés pendant toute l’aventure, prêt à réagir en cas de problème grave.
Après 53 minutes épuisantes, nous nous enfuyons de la crypte en courant et hurlant, l’immense porte se referme sur les secrets des Saint-Germain.
Nous sommes maintenant face à la cabine téléphonique et il est trop tard pour faire demi-tour. Nous ouvrons sa porte et entrons dans un souterrain d’une époque indéterminée, peut-être Londres pendant le Blitz, Paris dans le futur, peut-être ailleurs, cela n’a pas d’importance. Nous nous précipitons sur le premier objet bleu que nous trouvons, forcément, c’est à croire que nous le faisons exprès. Une voix nous recadre gentiment…
Nous récupérons tous les éléments nous permettant de sortir à 59 minutes, et dans un grand final dont Toma a le secret, nous nous sabordons presque. Par chance nous arrivons à nous échapper à 19 secondes de la fin du temps, quelle pression !


La fouille n’est pas évidente, et nous devons repasser plusieurs fois sur chaque élément pour en découvrir les secrets. Notre équipe n’est pas très efficace et nous nous demandons si le vampire n’a pas aussi trouvé l’élixir de somnolence. Il est temps de prendre des forces et nous attaquons à pleines dents l’ail que nous avons apporté. Bien plus en forme, la suite s’enchaine beaucoup plus facilement.


C’est au moment de l’ouverture de Mafia District, la seconde salle de Team Time, que nous réalisons que nous sommes complètement passés à côté de la première. Le Bunker Zombie est pourtant ouvert depuis un an et sa thématique aurait dû nous attirer bien plus tôt. L’inspiration vient de Cubirint à Moscou, et plus particulièrement de la salle « Zombie Hour ». Sa créatrice, Ania, nous a invités à venir rencontrer ses zombies, et nous débarquons un beau jour, un peu en retard et en courant dans ses locaux proches des Grands Boulevards. L’accueil est très agréable, on prend un peu de temps pour discuter de l’enseigne, du futur bar à jeux, des évolutions, puis on passe au briefing dans les sous-sols. Après les consignes et questions habituelles, une vidéo nous présente l’histoire…
Il n’y a pas d’écran dans la salle et les retours du GM se font par des hauts parleurs qui diffusent des messages avec un accent russe prononcé. C’est parfaitement immersif et Ania nous apprendra après l’aventure que c’est la voix de son père. Des musiques et bruitages nous accompagnent tout au long de notre visite, et certains événements déclenchés à distance ajoutent un peu de stress.




























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