Mes «Chroniques de festivals» sont à jour avec l’édition 2026 de We Love Green.
Le blog est un peu au ralenti en ce moment, mais il n’est pas mort ! J’ai plein de projets en parallèle qui prennent du temps, mais ce n’est pas une raison pour oublier les festivals…
Trois jours de concerts sous le soleil (si si, c’est possible) et plein de moments magiques, une fois de plus. Mon top de cette édition, The xx, Max Baby et Gorillaz. Et une étonnante parenthèse avec Émilie Tronche.
Vous pouvez lire la chronique complète et retrouver plein de photos dans l’article Chroniques de festivals.


Les décors sont identiques, à quelques détails près liés à la peste, et toujours aussi sublimes. La ruelle du moyen âge et la verticalité des lieux sont frappants dès l’entrée. Les énigmes sont en partie modifiées et nous semblent un peu plus difficiles sans être insurmontables, ou nous sommes peut-être moins bons que la première fois. La GM nous vient d’ailleurs en aide à quelques moments. Un mécanisme à plusieurs étapes qui était un peu long est cette fois fluidifié, au point de paraître presque trop rapide. Mais nous n’avons pas l’impression que la partie énigme soit le plus retravaillé de cette nouvelle version.









Comme vous pouvez vous en douter avec la thématique Horreur de cet Escape Game, cette expérience n’est pas une simple visite d’Hôtel. Si les première secondes sont calmes, la suite est d’une intensité folle et d’une durée presque éprouvante. Il n’y a pas de simulation de torture comme dans l’Asile du Donjon, personne n’est attaché comme cela arrivait fréquemment il y a quelques années, et pourtant la pression est permanente, portée par une musique qui nous ne permet pas de souffler. Je réalise à un moment que mon stress est plus lié à l’ambiance sonore oppressante, que ce soit musicale ou de bruitages, qu’aux «surprises» rencontrées dans l’hôtel. Cette perfection sonore est accompagnée d’une perfection des éclairages, tout semble synchronisé et millimétré, à un niveau que je n’ai jamais vu. Les rares moments où je sors du jeu et reprend conscience me permettent d’apprécier à sa juste valeur ce travail incroyable de mise en scène. L’horreur est belle ici.







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