Mes «Chroniques de festivals» sont à jour avec l’édition 2026 de We Love Green.
Le blog est un peu au ralenti en ce moment, mais il n’est pas mort ! J’ai plein de projets en parallèle qui prennent du temps, mais ce n’est pas une raison pour oublier les festivals…
Trois jours de concerts sous le soleil (si si, c’est possible) et plein de moments magiques, une fois de plus. Mon top de cette édition, The xx, Max Baby et Gorillaz. Et une étonnante parenthèse avec Émilie Tronche.
Vous pouvez lire la chronique complète et retrouver plein de photos dans l’article Chroniques de festivals.


– The xx : J’en attendais beaucoup, mais avec une légère crainte d’un set un peu trop calme, même si les quelques vidéos des concerts depuis leur «reformation» en avril dernier me faisaient rêver. Le résultat dépasse ce que j’imaginais, le concert monte en puissance de Crystalised au sublime final avec Intro. Il y a évidemment des morceaux des carrières solos de chacun des trois membres, Romy, Jamie xx et Oliver Sim, même si GMT est dans une version bien plus réduite et moins folle qu’à Rock en Seine l’année dernière. Et j’ai rarement autant vibré sur une basse que celle d’Oliver Sim, incroyablement présente.
– Caribou : Depuis le temps que je voulais le voir, j’arrive en avance, je me colle à la crash barrière et remarque les énormes caissons de basse entre la scène et le public. Juste avant le début, un fan à côté de moi distribue des dizaines de masques en papier à l’effigie de Dan Snaith (alias Caribou), que l’on porte tous dans les premières minutes. Ils sont quatre sur scène et les versions live des morceaux sont très cools. La sonorisation de la scène est étrange et on ressent violemment les basses, physiquement, au point de devoir reculer de 10 mètres, puis d’encore 10 mètres, malgré des bouchons d’oreille (ce sera quasi systématiquement le cas de cette scène sur les concerts des 3 jours), c’est dommage.
Les meilleurs moments :
– Justice : Je commence par le concert de clôture du jour, une très grosse claque. J’ai un souvenir lointain de ce groupe, à l’époque de leur premier album et surtout de l’écoute en boucle de D.A.N.C.E. J’avais un rapport étrange à leur électro mélangée à une violence presque rock. Je suis tout de même curieux et je me débrouille pour être à quelques mètres de la scène, tout devant. 1h15 assez folle, une ambiance incroyable, un éclairage sublime et je retrouve la violence de l’époque, à laquelle j’accroche cette fois totalement en live. Le final est justement D.A.N.C.E, je termine heureux malgré les 12° à 1h du matin.

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