A l’époque du franc, le dollar informatique était régulièrement autour des dix francs. Les constructeurs mettaient en avant les coûts de transport, de localisation, et les taxes pour justifier cette conversion nettement supérieure au taux de change. Un ordinateur à 1000 $ était donc à 10.000 F chez nous.
Quelques années et quelques euros plus tard, le taux de change est tombé à 1 $ pour 0,63 €, ce qui devrait fortement favoriser les européens. Dans la réalité, le prix du matériel informatique est toujours beaucoup plus élevé sur notre vieux continent.
Voici des comparaisons sur les constructeurs qui font de la vente directe, ceci pour éviter le biais des marges et promotions des revendeurs. Les calculs sont sur les taxes de l’état de New York, soit environ 9 % (les prix des sites US sont hors taxes).

La moyenne se situe donc autour de + 35 %. La palme est pour Apple sur l’iPod nano et Logitech sur la MX Revolution, avec une «parité» dollars HT / euros TTC, ce qui porte l’écart à + 46 %. Cette parité est souvent appliquée par les fabricants sur les produits de quelques centaines de dollars.
Pour être totalement juste, l’écart par rapport au taux de change n’est pas intégralement à imputer aux constructeurs, puisque nous comparons ici des prix TTC en dollars (9 % de taxes) avec des prix TTC en euros (19,6 % de taxes). Tout dépend si l’on chercher à exprimer la différence de coût pour un acheteur ou la différence de marge pour un constructeur. En reprenant le calcul coté constructeur, Apple ne fait pas 47 euros de marge supplémentaire sur un iPod nano en Europe, mais 30 euros. L’acheteur français, lui, débourse bien ces 47 euros de plus que l’américan…







C’est en 1998, avec le premier iMac, qu’Apple décida de rompre radicalement le design de sa souris. Ce modèle translucide marquait l’abandon du port ADB pour l’USB, ce qui était révolutionnaire pour l’époque. Mais la très grande nouveauté résidait surtout dans sa forme parfaitement ronde, donc parfaitement inutilisable ! Nous avons été très nombreux à pester devant les déplacements illogiques du curseur à l’écran dès que la souris n’était pas parfaitement alignée. Certains y ajoutèrent un iCatch, petit accessoire de MacSense permettant de retrouver une forme classique, et d’autres firent leur premier pas vers la concurrence, pour ne plus jamais revenir aux souris Apple.
Nommée
Point de Dior, de Fendi ou de Céline pour la Geekette, fini le sac DJ ou le sac à dos pour le Geek, le véritable «must have» est le sac Apple Store. Attention toutefois, ils ne se valent pas tous, préférez le SoHo ou le Ginza pour le coté branché et le 5th avenue pour la frime…

Une fonction très simple et très appréciée du Lecteur DVD de Mac OS X est de pouvoir lire directement un DVD rippé sur disque dur. Bien que l’on songe immanquablement au piratage, la copie de DVD apporte aussi un intérêt au possesseur d’un original, comme par exemple d’économiser la batterie d’un MacBook ou d’un PowerBook en voyage. Ceci est encore plus vrai avec le MacBook Air qui n’a pas de lecteur intégré.
Après de nombreuses recherches et de nombreux essais infructueux (certains recommandent par exemple de nettoyer les polices avec Linotype FontExplorer X), j’ai réussi très simplement à refaire fonctionner l’application sur mon Mac Intel en la basculant sous Rosetta. Il y a donc un bug dans la partie Intel de l’application, tout bêtement.
On sait depuis longtemps que la Xbox 360 contient un processeur IBM de la famille des Power PC (le Xenon), comme les ordinateurs Apple de 1994 à 2005. On sait aussi que les premiers kits de développement fournis par Microsoft étaient des PowerMac G5. On sait encore que la console reconnaît un iPod branché sur un port USB en façade. On sait enfin qu’elle permet de lire des fichiers Quicktime h264 sur une clé USB.


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