Il n’y a pas que le MacBook Air qui entre dans une enveloppe…

Dernier logiciel majeur à basculer sur Mac Intel, la suite Office 2008 était attendue avec impatience par de nombreux utilisateurs des versions précédentes. Alors qu’Office 2007 sur Windows était une catastrophe, avec son ruban inutilisable et sa lenteur à s’arracher les cheveux, la Mac BU (le département chargé des développements Macintosh chez Microsoft) nous promettait une version rapide et sans les fioritures inutiles de sa cousine sur PC.
Enfin disponible en janvier 2008, cette nouvelle version fut logiquement décortiquée par de nombreux sites et magazines. Divers tests dans les mois suivants ont montré soit une accélération, soit une dégradation des performances, suivant les utilisateurs et leur usage. Difficile alors de se faire une opinion sans basculer soi-même sur la nouvelle version.
Après cinq mois d’usage quotidien, le constat est franchement mitigé. La rapidité n’est pas au rendez-vous, et l’on se demande comment une version native Intel peut être plus lente qu’une version Power PC émulée par Rosetta, le tout sur un Mac Pro Xeon Quad. L’ouverture de documents en mode compatible (anciennes versions d’Excel sans conversion en xlsx par exemple) est laborieuse, alors que c’est pourtant l’usage le plus fréquent. La stabilité n’est pas non plus exceptionnelle, même si les mises à jour successives améliorent un peu les problèmes.
Pour tenir les délais, Microsoft a préféré limiter les développements, et certaines parties d’Office 2004 ont été abandonnées. Les macros Visual Basic disparaissent par exemple, la compatibilité Office PC n’est alors plus totalement assurée. C’est aberrant quand Open Office arrive lui à conserver une partie des macros, et c’est encore plus surprenant quand Microsoft communique sur la réapparition du Visual Basic dans les prochaines versions d’Office Mac (2012 ?).

Entourage reste néanmoins le meilleur client de messagerie sur Mac, mais a maintenant une fâcheuse tendance à vouloir réindexer la base mail quand bon lui semble, avec sa «Mise à niveau de l’identité». Pas de différence de réactivité entre la 2004 et la 2008, c’est regrettable.
Il est pour le moment donc judicieux de rester sur Office 2004, mais dès que les formats docx et xlsx commenceront à circuler, nous n’aurons pas le choix, c’est dommage… Microsoft profite encore une fois de sa rapidité à atteindre la masse critique pour imposer ses formats, et donc ses logiciels.





C’est en 1998, avec le premier iMac, qu’Apple décida de rompre radicalement le design de sa souris. Ce modèle translucide marquait l’abandon du port ADB pour l’USB, ce qui était révolutionnaire pour l’époque. Mais la très grande nouveauté résidait surtout dans sa forme parfaitement ronde, donc parfaitement inutilisable ! Nous avons été très nombreux à pester devant les déplacements illogiques du curseur à l’écran dès que la souris n’était pas parfaitement alignée. Certains y ajoutèrent un iCatch, petit accessoire de MacSense permettant de retrouver une forme classique, et d’autres firent leur premier pas vers la concurrence, pour ne plus jamais revenir aux souris Apple.
Nommée
Point de Dior, de Fendi ou de Céline pour la Geekette, fini le sac DJ ou le sac à dos pour le Geek, le véritable «must have» est le sac Apple Store. Attention toutefois, ils ne se valent pas tous, préférez le SoHo ou le Ginza pour le coté branché et le 5th avenue pour la frime…

Une fonction très simple et très appréciée du Lecteur DVD de Mac OS X est de pouvoir lire directement un DVD rippé sur disque dur. Bien que l’on songe immanquablement au piratage, la copie de DVD apporte aussi un intérêt au possesseur d’un original, comme par exemple d’économiser la batterie d’un MacBook ou d’un PowerBook en voyage. Ceci est encore plus vrai avec le MacBook Air qui n’a pas de lecteur intégré.
Après de nombreuses recherches et de nombreux essais infructueux (certains recommandent par exemple de nettoyer les polices avec Linotype FontExplorer X), j’ai réussi très simplement à refaire fonctionner l’application sur mon Mac Intel en la basculant sous Rosetta. Il y a donc un bug dans la partie Intel de l’application, tout bêtement.
On sait depuis longtemps que la Xbox 360 contient un processeur IBM de la famille des Power PC (le Xenon), comme les ordinateurs Apple de 1994 à 2005. On sait aussi que les premiers kits de développement fournis par Microsoft étaient des PowerMac G5. On sait encore que la console reconnaît un iPod branché sur un port USB en façade. On sait enfin qu’elle permet de lire des fichiers Quicktime h264 sur une clé USB.
La dernière version de Mac OS a introduit une fonction tellement évidente que l’on se demande encore comment nous avons pu nous en passer, et pourquoi il a fallu attendre 2007 pour qu’elle apparaisse dans un système d’exploitation. Comme le dit Apple à juste titre sur son site, «Opening files is so 2006…».

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