Étonnant, un lecteur m’a demandé cette semaine s’il y avait une newsletter sur ce blog. Une newsletter, ou une lettre d’information, ou même une infolettre… Enfin il a juste parlé de newsletter, il n’est pas Québécois.
C’est la première fois en onze ans, moi qui pensais que l’email disparaissait peu à peu de l’internet des années 2010-2020, en tous cas dans l’univers des sites d’infos, de loisirs, des blogs. Tout ces vieux trucs remplacés par les réseaux sociaux.
Mais pourquoi pas, dépoussiérons cette technologie de 1965 ! Si vous aussi, vous souhaitez vous abonner à la newsletter de ce blog farfelu, c’est juste ici ! On parle de plein de trucs, on change souvent de thématique, on s’enflamme, et parfois on hiberne…
Vos paupières sont lourdes, très lourdes, vous vous détendez. A l’écoute de ces mots, vous ressentez un grande chaleur, votre force physique vous lâche. Votre volonté ne cesse de faiblir, vous cliquez sur le lien ci dessous et saisissez votre email…
Par contre, si quelqu’un me demande une version Minitel, il faudra que je réfléchisse un peu plus longtemps. Idem pour le telex, la télécopie, le télégraphe, le morse, et les pots de yaourt avec leur ficelle.

Si le formulaire n’est pas visible, il est aussi ici, au bout de ce lien : newsletter.
Crédits Photos : Project Runeberg











Nous sommes accueillis très chaleureusement par Marion et Margaux, avec qui nous étions déjà en contact et qui nous avaient invités. L’espace est agréable, la pièce d’accueil est divisée en petits salons et une plus grande zone semble prévue pour les groupes importants et les entreprises.


Nous entrons et retrouvons l’agent David* qui nous présente la mission du jour. Les locaux discrets sont situés sous l’appartement du Dr Kang depuis maintenant 6 mois. L’agent Guillaume* avec qui nous étions en contact et qui nous avait invités n’est pas présent, il doit sans doute régler des dossiers à l’Agence.
















Il y a 25 ans, Edmond Epsilon a passé quelques mois dans le département psychiatrie d’une étrange clinique, et a développé un processus d’évasion avec le patient de la Chambre 8. A notre tour, nous devrons reproduire sa méthode pour nous échapper avant la prochaine ronde des gardes.


Notre périple dans cet univers de folie va nous confronter inévitablement à des cellules aux murs capitonnés, à des camisoles de force et au fameux test de Rorschach. Préparez vos réponses, un psychiatre passe parfois pour vérifier la santé mentale des joueurs, et réserver si nécessaire une petite place dans une chambre confortable.
Déplacez les objets, soulevez, retournez les coussins et les tapis, poussez, retirez les étagères des armoires, ouvrez les portes, feuilletez les livres, glissez la main, n’ayez pas peur, fouillez partout !
Dites à haute voix que vous avez trouvé un objet, résolu une énigme ou ouvert un cadenas, et vérifiez bien que les autres membres de l’équipe ont pris en compte votre progression.
Regroupez tous les objets trouvés en un lieu unique de la pièce, et déplacez ceux utilisés à un autre emplacement afin de les écarter définitivement. Cela permettra à toute l’équipe d’y voir plus clair et de progresser.
Si vous avez de quoi écrire, notez les codes trouvés au fur et à mesure et rayez ceux utilisés. Il y a souvent un tableau noir ou du papier à la disposition des joueurs, autant en profiter pour autre chose que les calculs mathématiques.
Si la coopération est primordiale, il n’est pour autant pas nécessaire d’être à cinq sur la même énigme ou le même cadenas. Quand vos coéquipiers sont tous occupés par une tâche, vous pouvez essayer d’avancer sur un autre objectif.
Faites régulièrement des pauses et étudiez les objets et codes non encore utilisés. Ceci est particulièrement utile dans les rooms non linéaires où la fouille du début va dévoiler de nombreux éléments.
Le temps avance et la pression se fait sentir, conservez votre calme ! La mise en scène, les éclairages et les bruitages sont là pour vous stresser, ne vous laissez pas déconcentrer. Et essayez de ne pas transmettre à vos coéquipiers votre excitation, rien ne sert de hurler qu’il ne reste que cinq minutes, ils le savent généralement déjà.



Commentaires