Already Flashed, le podcast sur FlashInvaders et les Space Invaders.
L’idée de ce podcast est d’interviewer des flasheuses et flasheurs, afin qu’ils nous racontent cette passion un peu folle. Voici le tout premier épisode, ou plutôt le pilote, préalable à la série.
Nous parlons dans ce n°0 du Street Artiste Invader, de ses mosaïques pixelisées et surtout de FlashInvaders.
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Crédits musiques et bruitages : musique M4T3O OutroQuest, bruitages de l’application FlashInvaders, bruitages du jeu Galaga Namco 1981, bruitages du jeu Space Invaders Taito 1978, bruitages de Pokemon Go Niantic, interview Trace TV. Crédits illustration : © Sébastien Mougey.








…l’image revient et on retrouve Reda enchainé et en mauvaise posture. Plus proche d’Averell que de Joe, il semble perdu et nous demande de l’aider, d’autant qu’un décompte dans la salle laisse penser qu’il va très vite mourir, bien avant les 75 minutes de l’aventure. On peut entrevoir le décor par ses mouvements de caméra, et c’est à six et au chaud de nos appartements que nous essayons de le faire progresser. La cellule et le reste des bureaux du Cartel sont décorés simplement, mais suffisamment pour donner le change au travers des caméras. Des bruitages et musiques sont en plus diffusés via la visio et appuient l’immersion.



De longs travaux sur un immeuble voisin rendent l’œuvre inaccessible, elle est juste visible au travers d’une palissade de chantier. Je déplace provisoirement la cache en espérant que la mosaïque survive au ravalement. La palissade est retirée à l’automne 2020, mais la boîte à musique a été arrachée. C’est avec tristesse que je lis les logs des geocacheurs déçus.







Tom, notre GM, ne sait pas encore ce qui va lui tomber dessus. Il se présente comme le Youtubeur Roxxor et se trouve devant la porte de l’entrepôt 13. Il a besoin de nous pour réussir à entrer et semble prêt à exécuter nos idées les plus cinglées. Nous sommes six derrière nos écrans, et dans une entente spontanée et l’habituel manque de sérieux de nos escapes, nous lui proposons tout et n’importe quoi. Et puisque nous ne pouvons pas nous déguiser comme nous le faisons habituellement, c’est Tom/Roxxor qui va le faire pour nous.



La folie guettait, sournoise, et j’aurais dû me méfier au printemps 2018 lors de la création de ma première carte des Invaders parisiens. Je voyais ça comme un loisir un peu geek, le plaisir de rechercher et reconnaître les emplacements depuis des photos, mélangé au plaisir du développement logiciel pour agréger des données de sources différentes et générer une cartographie. Mes copains geocacheurs plongeaient de plus en plus dans ce monde des Invaders, mais je pensais pouvoir résister.





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