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Urbex – «L’hôtel inachevé»

1 novembre 20211 commentaire

Un hôtel au Portugal dont les travaux semblent figés depuis des décennies…

Comme souvent dans mes sorties Urbex, c’est le hasard qui est à l’origine de la découverte. Tout a commencé cette fois par le GPS de la voiture de location qui délire et décide de nous faire prendre un chemin complètement inhabituel. Nous sommes en vacances dans le sud du Portugal et nous le suivons sans réfléchir, même si nous commençons à connaître la route. Nous traversons des champs d’orangers et au détour d’un virage, trois immenses bâtiments en construction apparaissent. Plus nous nous en approchons, plus nous ressentons quelque chose d’étrange. Les travaux semblent arrêtés depuis des années, les immeubles sont figés, même si les grues sont toujours présentes.

L’occasion est évidemment trop belle, et nous décidons de visiter ce qui aurait dû être un hôtel ou une résidence de tourisme, frappé en pleine construction par la crise de 2008. Trois bâtiments, trois étages chacun, 8 chambres ou appartements à chaque étage, donc 72 appartements identiques à des étapes d’avancement très différents. Dans le bâtiment le plus avancé, les salles de bain sont carrelées, quand dans l’immeuble opposé les étages ne sont pas terminés et les armatures métalliques ressortent du béton.

Les gaines de chauffage ou de climatisation tombent du plafond et dansent avec le vent, des oiseaux s’envolent à notre passage et nous font quelques frayeurs. Les couloirs sont immenses, les travaux pourraient presque reprendre. Quelques pièces sont tagguées.

En ressortant, nous visitons deux containers de chantiers qui servaient sans doute de bureaux, des centaines de documents sont éparpillés au sol. Nous retrouvons des plans d’autres constructions, des calculs de poutrelles métalliques, des certificats de sécurité datés du milieu des années 2000. Une fois rentrés en France, difficile de trouver plus d’informations sur cette construction. Les faillites étaient très nombreuses lors de la crise qui a touché durement le Portugal en 2008.

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Cliquez sur une photo pour accéder à la galerie…

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Crédits Photos : © Sébastien Mougey, sauf la vue aérienne Google, Aerodata International Surveys, CNES / Airbus, Maxar Technologies

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Poses longues à Porto

10 août 20212 commentaires

L’exercice revient ville après ville, presque une signature de mes vacances.

Comme je l’expliquais dans Une longue histoire, la pose longue en ville me fascine depuis des années. La ville de Porto, avec son superbe pont Dom-Luis (construit par Théophile Seyrig, un associé d’Eiffel) et ses métros s’y prête particulièrement bien.

[EDIT] Ajout d’une photo d’Evora.

Des métros sur le pont Dom-Luis.
Le pont, ses métros en haut et voitures en bas.
Une vue de coté du pont, dans une rue recouverte d’œuvres de street art. Le métro passe en haut.
Sur le pont, la pose longue sert surtout à faire disparaitre les passants, sauf le couple statique à droite.
Et enfin, une vue des rues en contrebas.
Evora, la confrontation de deux époques.

Toutes les photos de Porto datent du 8/08/2021, celle d’Evora du 12/08/2021. Elles sont prises avec un Olympus E-M1mk2, encore une fois sans pied, merci le mobilier urbain.

Crédits Photos : © Sébastien Mougey

Classé sous :Photographies, Une 2 commentaires

Geek – How it started, How it’s going

11 juillet 20213 commentaires

Le codeur et le geek de 2021 ne ressemblent plus à celui de 1981…

La minifig du vieux programmeur vient de la série 7 de 2012. Celle du développeur Unity vient d’un concours organisé par Lego et Unity (merci Cyril pour le prêt). Elle a même deux têtes et deux coiffures, car il y aussi des filles qui développent.

Crédits Photos : © Sébastien Mougey

Classé sous :Geek et High-Tech, Une 3 commentaires

Geocaching – La boîte à musique

24 mai 20213 commentaires

Comment résister à une petite boîte à musique toute mignonne accrochée en pleine rue ?

Si j’avais précédemment écrit des making-of sur certaines de mes caches complexes, c’est la première fois que je me décide à écrire sur une toute simple. Elle n’a pourtant pas de camouflage incroyable, mais l’élément qu’elle veut montrer est néanmoins surprenant. Ses maintenances sont aussi originales, et un étrange personnage la surveille !

La boîte à musique

Un jour de l’été 2017, je me promène rue du Sentier à Paris pour aller jouer dans un Escape Game non loin de là. En longeant un mur, je remarque une étrange œuvre de Street Art. C’est un mélange de mosaïques, de peinture, de bois et surtout, elle contient une petite boîte à musique ! En tournant la manivelle, une mélodie mécanique s’échappe, sur l’air de « l’Internationale ».

Après avoir noté les coordonnées et pris quelques photos, je commence à me documenter sur l’œuvre et son artiste. L’emplacement semble libre, pas de contrainte avec d’autres caches, je vais peut-être pouvoir poser une petite cache.

Morèje et Eugène Pottier

L’œuvre est signée Morèje, pseudonyme de Jérôme Gulon. Il est à l’origine de l’introduction de la mosaïque dans le street art et colle depuis des années ses mélanges de mosaïques et de peintures dans Paris.

Dans un coin de la mosaïque figure le nom de Pottier. Quelques recherches suffisent pour apprendre qu’il est un poète et révolutionnaire français, qu’il fût maire du 2ème arrondissement pendant la Commune de Paris en 1871 et qu’il est l’auteur des paroles de l’Internationale. Morèje a posé cette œuvre en 2016 pour le bicentenaire de sa naissance.

Je découvrirais plus tard par Morèje lui-même qu’Eugène Pottier était également dessinateur sur textile et que son atelier se trouvait 69 rue du Sentier, justement. Un fragment de tissu est même inséré dans le mur !

Germaine

La cache est publiée quelques jours plus tard, la petite boîte à musique est contente, des geocacheurs viennent lui tourner la manivelle et admirer l’œuvre.

Jour après jour, de nouveaux visiteurs s’y rendent et un personnage récurrent commence à apparaitre dans les logs. Une vieille dame passe ses journées derrière ses rideaux et regarde les geocacheurs loguer ! Certains en ont peur, d’autres la nomment Germaine, et son surnom est propagé de log en log. Je passerai en 2020 lors d’une maintenance lui dire bonjour et lui expliquer combien elle est célèbre.

Maintenances

De longs travaux sur un immeuble voisin rendent l’œuvre inaccessible, elle est juste visible au travers d’une palissade de chantier. Je déplace provisoirement la cache en espérant que la mosaïque survive au ravalement. La palissade est retirée à l’automne 2020, mais la boîte à musique a été arrachée. C’est avec tristesse que je lis les logs des geocacheurs déçus.

Petit à petit l’idée se forme, et si j’osais reposer une boîte à musique ? J’en trouve facilement une de dimensions équivalentes, mais comment refaire sa protection en bois et la faire tenir alors que l’œuvre est accrochée au mur. Après pas mal de tentatives, je me décide à faire une protection plus simple, juste un petit toit accroché au-dessus de la boîte. Ce sera moins beau, le plastique n’est sans doute pas à sa place ici, mais cela permet d’avancer dans ce projet. Je repose la boîte et sa protection au printemps 2021.

Enfin, quelques jours plus tard je passe plusieurs couches de vernis sur la peinture pour essayer de la protéger, des morceaux se détachent de plus en plus.

Je contacte Morèje pour lui dire que je me suis permis de reposer une boîte à musique sur son œuvre, et il me remercie de mon initiative, d’autant que l’on fête les 150 ans de la commune de Paris.

Cette cache a fêté tout récemment ses 1000 « Found it » et elle est de nouveau appréciée, maintenant que l’on peut retourner la petite manivelle et tenter de reconnaitre la musique…

Si vous passez dans le coin, allez voir la boîte et la cache, c’est GC78C8C :)

Crédits Photos : © Sébastien Mougey

Classé sous :Geocaching, Une 3 commentaires

Street Art à la plage, les Bunkers sublimés

25 février 20214 commentaires

Quand les allemands ont érigé le Mur de l’Atlantique en 1942, ils ne devaient pas s’imaginer que les « Blockhaus » seraient toujours debout presque un siècle plus tard, et qu’ils serviraient de support à d’immenses œuvres artistiques. Depuis quelques années, les bunkers des côtes françaises sont en effet peints par des artistes et transportent le Street Art à la plage.

Après quelques découvertes le long des plages normandes, nous sommes tombés sur un endroit étonnant au Cap-Ferret. Des dizaines de bunkers sont recouverts d’œuvres surprenantes, le décor est étrange, presque irréel sous le soleil et la brume de février.

Des œuvres de Charles Foussard, Pierre Alu et plein d’autres artistes. Regardez aussi cette vidéo sur ce travail de Charles Foussard. Non loin de là, il y a évidemment les mosaïques d’Invader.

Et que penser des « Totems modernes autour desquels on peut se réunir-penser-sentir pour refonder un lieu de vie commun et tenir en échec les forces individualistes par l’occupation poétique et émotive de note environnement » ?

Cliquez sur une photo pour accéder à la galerie…

Crédits Photos : © Sébastien Mougey

Classé sous :Photographies, Une 4 commentaires

Trois mois sans article…

7 février 2021Laisser un commentaire

…mais j’ai une bonne excuse.

En seize années de ce blog, je ne me suis jamais vraiment imposé de rythme de publication. Les articles viennent en fonction de mes goûts, de mes envies geeks, de mes délires. Pour combler un peu mes absences ici, je republie parfois mes articles de Polygamer, dans la partie « Publiés ailleurs » de la page d’accueil, mais ça ne me satisfait jamais vraiment, j’aimerais trouver plus de temps pour smy.fr.

Pour une fois, j’avais prévu plein de choses pour le début 2021, plein d’idées d’articles. Mais par une étrange envie ludique, j’ai voulu tester un des jeux vidéo les plus durs du monde. C’était juste pour ma culture, pour voir une fois dans ma vie ce que donnaient ces jeux dont les joueurs acharnés parlaient, tout en sachant pertinemment que j’avais 99% de chance d’abandonner au premier combat perdu. Le problème des probabilités, c’est qu’elles restent des probas et que parfois on tombe sur le 1%, et je me suis retrouvé dans ce cas.

Le mois de janvier a défilé à toute vitesse avec ce sublime Demon’s Souls sur PlayStation 5, le confinement n’a évidemment pas aidé à me faire décrocher, comme un ado obsédé devant sa console. Plus de quarante heures en un mois, il fallait bien ça pour terminer le jeu et publier Pourquoi j’aime Demon’s Souls, alors que je devrais détester.

Quand je vous disais que j’avais une excuse !

Crédits Photos : Demon’s Souls

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FlashInvaders, une folie de 4 ans !

13 novembre 20205 commentaires

Si j’ai croisé de nombreuses mosaïques d’Invader depuis des années, le véritable point de départ de ma dernière folie ludique date précisément du 13 novembre 2016, il y a quatre ans, le jour de l’installation de FlashInvaders sur mon téléphone. Récit de quatre années de jeu, de recherches, de rencontres…

Comme je l’écrivais dans FlashInvaders, le street art est une drogue, l’artiste Invader a eu la très bonne idée de lancer en 2014 l’application FlashInvaders. C’est un exemple de Gamification (ou Ludification pour éviter l’anglicisme même s’il est plus courant) parfaitement réussie. Avec cette appli, les amateurs de Street Art deviennent joueurs et plus seulement spectateurs. Et tous les codes du jeu sont là, les points, les scores, jusqu’au classement mondial des flasheurs et la petite montée d’adrénaline quand le classement évolue.

J’ai réussi à résister et ne pas être obsédé pendant mes deux premières années. J’avais déjà d’autres passions geolocalisées et je ne voulais pas tout cumuler, j’avais donc moins d’une dizaine de flashs par mois, au gré des hasards de mes promenades dans Paris. En vacances à l’étranger, seuls un ou deux flashs me suffisaient, comme à Berlin ou Hong Kong. A l’automne 2018, j’atteignais donc à peine la centaine de flashs.

Cartographier les œuvres

La folie guettait, sournoise, et j’aurais dû me méfier au printemps 2018 lors de la création de ma première carte des Invaders parisiens. Je voyais ça comme un loisir un peu geek, le plaisir de rechercher et reconnaître les emplacements depuis des photos, mélangé au plaisir du développement logiciel pour agréger des données de sources différentes et générer une cartographie. Mes copains geocacheurs plongeaient de plus en plus dans ce monde des Invaders, mais je pensais pouvoir résister.

Tout a dérapé en octobre 2018 quand j’ai trouvé le moyen d’importer ma carte directement dans Cachly, l’appli que j’utilisais jusque-là pour le Geocaching. J’avais toutes mes données au même endroit, photos comprises, je pouvais facilement marquer les mosaïques déjà rencontrées et m’organiser des sorties dans l’unique but de flasher. Mon rythme mensuel s’est alors multiplié par dix, et est resté quasiment constant pendant deux ans, en dehors du confinement.

Les premiers jalons sont tombés, atteindre les 10.000 points, flasher 1000 Invaders, entrer dans le top 1000, se rapprocher du top 500, tout ça rendant le jeu encore plus excitant. Et toute période sans flash se payant immédiatement, avec une chute inéluctable dans le classement.

Quatre ans résumés en deux courbes… Un peu flippant non ?

Situations étranges

Une fois les Invaders parisiens les plus accessibles flashés, l’appel du score et de la curiosité m’a poussé à continuer, au risque d’oublier le Street Art pour ne plus penser qu’aux flashs, de ne plus me laisser le temps d’admirer les œuvres. Entrer dans un restaurant, un bar, un musée quelques secondes, ou une piscine en étant tout habillé, est devenu presque normal puisqu’il y avait un Invader.

Mes pauses déjeuner sont devenues des traversées de Paris, juste le temps de flasher deux ou trois œuvres, de retirer une affiche qui masquait un Invader, de gratter les traces de colles pour en rendre un flashable…

Si je me moquais à une époque des copains et copines qui passaient leurs week-ends sur les autoroutes d’Ile de France, sans aucun doute les endroits les plus bucoliques de la région, je n’allais pas tarder à faire la même chose. Le plaisir inimitable de la promenade le long de la bande d’arrêt d’urgence.

Rencontres impromptues

A force de me promener d’un bout à l’autre de Paris et de la région parisienne, j’ai fini par tomber par hasard sur des joueurs, dans de multiples circonstances bizarres.

Une anecdote est assez représentative de cette folie. En février 2020, je pars flasher les quelques Invaders de l’A86 Est. Pour atteindre PA_526, je me gare le long de l’autoroute, traverse un camp de caravanes dont les habitants m’ignorent, et dévale un talus pour me rapprocher de l’Invader. Après avoir réussi à le flasher, je me retourne et je vois arriver à une centaine de mètres un groupe qui me regarde avec des grands sourires. Qui d’autre que des flasheurs pouvaient se balader dans un tel environnement ? Ils étaient une petite dizaine, guidés par Doud1er, et ils venaient justement de se dire qu’ils ne croisaient personne sur les flashs. J’ai fini la sortie sur d’autres Invaders avec eux, un très bon souvenir.

Et que dire des fois où l’appli fait son « tut-tulu-lulu » caractéristique d’un flash, et qu’un passant non loin se retourne dans la rue en disant « Il y a un Invader ici ? ». Ou de la rencontre du premier du classement sous un déluge de pluie et de vent en haut de la tour Eiffel… Des réactivateurs croisés le matin qui viennent admirer leur œuvre de jour (merci à eux)… Des sourires de connivence devant les mosaïques…

Et la suite ?

En ayant terminé Paris et en ayant flashé 13 autres villes, même si certaines sont partielles, mon rythme va forcément baisser. Un nouveau petit grain de folie risque d’éclore dans ma tête en 2021 si la situation sanitaire le permet, pourquoi ne pas faire un aller-retour à Marseille en TGV d’une journée ? Ou Londres ? Et surtout, prendre le temps d’observer de nouveau les oeuvres, d’apprécier les plus belles à leur juste valeur.

Pour me rassurer, je me dis que je suis encore loin des copains qui organisent leurs vacances en fonction des Invaders, mais la folie est toute relative.

Retrouvez tous les podcasts Already Flashed et tous les articles sur FlashInvaders et les Invaders.

Classé sous :Space Invaders, Une 5 commentaires

Jeu – The Last of Us Part II, inoubliable

10 août 2020Laisser un commentaire

15 jours, cela fait quinze jours que j’ai terminé The Last of Us Part II et ce jeu me hante encore.

Attention, ne lisez pas cet article si vous n’avez pas fini le jeu, les spoils sont nombreux. Allez plutôt lire l’excellent article de Thomas sur Polygamer.

Au mois de mars dernier, @acupoftim me demandait sur Twitter les quatre jeux qui me définissaient le plus. J’avais à l’époque choisi des titres qui m’avaient marqué et le premier The Last of Us en faisait partie. Si j’attendais avec impatience cette suite, je n’imaginais pas qu’elle me marquerait de nouveau, et surtout pas à ce point.

Ce jeu est évidemment très beau, j’avais d’ailleurs hésité à attendre la PS5 pour en profiter encore plus. En dehors de deux passages plutôt difficiles, l’un avec Abby, Yara, Lev et des puants, l’autre dans les sous-sols de l’hôpital, je l’ai trouvé globalement plus simple que le premier. Je n’ai pas retrouvé l’infiltration extrême et le sentiment permanent de manquer de munitions et de devoir tuer les infectés à coups de briques.

Mais cette « Part II » est surtout bien plus profonde, violente, le scénario plus travaillé et la narration plus présente. On retrouve le personnage d’Ellie avec plaisir, et on ne peut que ressentir de la douleur en la voyant sombrer petit à petit dans la fureur extrême. La mort ultra gore de Joel en est évidemment le catalyseur. J’ai d’ailleurs fermé les yeux pendant cette scène, au moment du coup fatal du club de golf, mais je n’ai pu échapper aux bruitages. Les angles de caméra sont en permanence choisis pour appuyer la violence, et ne pas épargner le joueur qui devient spectateur de ses propres actions. Naughty Dog sait heureusement aussi émouvoir avec des scènes comme l’anniversaire d’Ellie dans la navette spatiale.

Le retournement important du scénario arrive au bout d’une quinzaine d’heures, quand on repart au Jour 1 de Seattle en incarnant cette fois Abby. Si ce type de twist est fréquent en séries TV, je ne me souviens pas l’avoir déjà vécu dans un jeu vidéo. D’autant que l’on se doute de la confrontation qui nous attend, quand Abby aura rejoint le théâtre et qu’elle aura Ellie en joue. Quand la scène arrive enfin, on ne peut que ressentir de l’ambivalence, après s’être attaché à Ellie dans les 15 à 20 heures du premier jeu et les 15 heures du second, mais aussi s’être petit à petit attaché à Abby et compris son désir de vengeance. Le combat est dur, long, on aimerait trouver une solution, mais le scénario est implacable et nous pousse vers ce que l’on redoute, la possible mort d’une des deux.

Les deux scènes de combat entre Ellie et Abby font partie des moments les plus marquants et démontrent le travail incroyable de Naughty Dog sur le scénario. Réussir à provoquer ces sensations et ces émotions contradictoires est fort et explique sans doute pourquoi tant de joueurs ont du mal à redescendre et oublier ce jeu. Il m’est parfois arrivé de rester marqué par des romans (La Route de Cormac McCarthy par exemple), mais quasiment jamais par des jeux.

Un podcast raconte qu’Ellie ne jouerait pas de la guitare de la même manière après une scène calme et après une journée épuisante de combats. Je ne m’en suis pas rendu compte mais si c’est bien le cas, les scénaristes et développeurs ont poussé très loin le réalisme.

Un jeu monumental et mémorable qui fera date.

J’ai terminé le jeu comme Ellie sur la plage, perdu…

[EDIT] Depuis cet article, pour décrocher doucement, j’ai écouté en boucle la B.O. du jeu, le podcast officiel qui est très bien, et enfin joué à Left Behind, le DLC du premier The Last of Us.

Crédits Photos : The Last of Us

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Bugophilie 5

28 juin 20203 commentaires

Bugophile, subst. masc. : Collectionneur de bugs.

Nouvelle série de bugs avec le renfort d’un autre chasseur de plantages, Seb, alias The Purple Mouse.

Pour le métro, c’est par là · janvier 2020


Le 2ème train a doublé le 1er · juin 2019

Vous avez vos outils ? · juin 2019

Un bel affichage en gare SNCF · juin 2019

Une borne Velib visiblement sous Windows · mai 2019

Velib : a new version of your WebRTC Plugin is available · septembre 2018

POS Ouvert, Shift fermé · juin 2019

Et pour finir, ce n’est pas un bug mais le réglage d’une vidéprojection sur scène juste avant un concert à Solidays (The Blaze).


Solidays · juin 2019

Pour voir toutes les photos de la collection bugophile depuis 2012 : Bugophilie.

Crédits Photos : © Sébastien Mougey et The Purple Mouse

Classé sous :Geek et High-Tech, Une 3 commentaires

Nouveau design du site smyapps

1 mai 2020Laisser un commentaire

smy + apps = smyapps !

Si je maintiens (à peu près) à jour mes applis iPhone existantes, je n’ai rien sorti de nouveau depuis le Détecteur de Vampires en 2015 et j’aborde donc de moins en moins souvent le sujet ici. Mais ces projets ne sont pas abandonnés et il y a tout de même une petite évolution… …du site.

Après 7 ans d’utilisation, le design de la v2 de smyapps.com commençait à dater et il était temps de passer à une v3.

>

Et pour les curieux, le fond de la première zone est la Nuit pourpre, une image déjà publiée ici.

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