Quand on peut faire simple…
Avec des articles tous les mois sur polygamer.com et des milliards de passions plus dévorantes les unes que les autres, je recommence à délaisser ce blog. J’ai deux ou trois articles en attente mais je n’arrive pas à trouver le temps de les rédiger. Plutôt que de faire réhiberner le site et uniquement recopier ici mes articles Escape Games, je vais tenter quelque chose avec de petits articles rapides sur des trucs qui me passent par la tête.
Pourquoi ce titre ? Car j’aime bien me qualifier comme ça, avec cette étrange tendance à tomber la tête la première dans des passions sans pour autant arrêter les précédentes…
Monomaniaque
adj. et subst.
Qui a une idée fixe, une obsession, une manie, un goût exclusif, une habitude dominante.
Multimonomaniaque
adj. et subst.
Version geek du monomaniaque qui a tendance à cumuler les passions.
La suite, bientôt…

Crédits Photos : © Sébastien Mougey



















Une fois la porte trouvée, nous progressons dans des couloirs dont chaque centimètre est décoré, l’univers est cette fois ci plus technologique, plus futuriste. Et une nouvelle porte, un nouveau thème, nous ne sommes toujours pas entrés dans le jeu et chaque instant est pourtant irréel. La dernière zone est maintenant Steampunk et nous allons y découvrir notre fameux graal tant recherché. Notre GM a enfilé une blouse blanche et dévoile qu’elle est l’assistante du professeur. Après les dernières consignes elle nous remet notre équipement et nous allons entrer dans le portail spatio-temporel et vivre notre trajet jusqu’en 1900… Vous l’aurez maintenant compris, Artimus a scénarisé toute la partie en amont de l’Escape Game et trouvé le moyen de nous faire rêver et voyager. Chez eux, on ne passe pas de 2018 à 1900 en ouvrant une simple porte, il y a toute une histoire et surtout un décor un peu fou. Nous sommes totalement sous le charme.






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