Smy - Chroniques Apple et High Tech, décalées ou très Geek

Le détecteur de loups-garous sur Le Point !

1 janvier 2010 par smy  
Dans Apple, Top, Une, iPod-iPhone

Werewolf Locator Le PointLe magazine «Le Point» a publié dans son numéro 1944 un article intitulé «40 listes pour (ne pas) oublier 2009». Et surprise, le Détecteur de loups-garous est classé dans les 10 applications inutiles et géniales pour l’iPhone !

Il est accompagné d’un rasoir, d’un barbecue et de la très classique bière virtuelle. L’article indique forcément «Ne fonctionne que les nuits de pleine lune»…

On peut aussi retrouver la version En image sur le site du magazine et sur leur appli iPhone.

Les téléchargements ont dépassé les 10.000 fin décembre, avec 55% sur les Etats-Unis et 16% sur la France. Merci !!!

Plus d’infos dès que j’arrive à mettre la main sur un exemplaire de ce numéro.

Détecteur de loups-garous sur iPhone

25 novembre 2009 par smy  
Dans Apple, Top, Une, iPod-iPhone

Werewolf Locator«Le WL100 est la version automatisée d’une méthode de détection de loups-garous du moyen âge.

Basée sur des procédés restés très longtemps secrets, cette technique permet de localiser les lycanthropes précisément, à distance et sans risque.

Vous obtiendrez très simplement de nombreux renseignements utiles sur les loups-garous qui vous entourent, et ce en quelques minutes.

Le WL100 calcule de plus automatiquement les phases de la lune, et vous permet de sortir la nuit sans crainte, même les soirs nuageux et sans visibilité.»

Après quelques semaines à jouer avec le kit de développement iPhone, voici donc une première appli totalement indispensable, un détecteur de loups-garous.

Pour expliquer rapidement la genèse du projet, l’idée était de trouver quelque chose d’original, de simple et d’un peu farfelu ! Je n’ai pas de passion particulière pour ces loups, ni pour les livres ou les films sur le sujet, mais je trouvais la thématique suffisamment ouverte pour avoir des dizaines d’idées débiles et amusantes à mettre en œuvre.

Cette appli est gratuite et disponible sur l’App Store. Elle ne fonctionne bien sûr que les soirs de pleine lune, à moins de trouver les cheats codes qui permettent de la débloquer…

Plus d’infos sur le site dédié iphone.smy.fr.

Votre iPhone est-il gagnant ?

1 avril 2009 par smy  
Dans Apple, iPod-iPhone

Apple organise en ce moment un grand concours ouvert à tous les acheteurs d’iPhone 3G d’Europe et d’Amérique du Nord. Un modèle sur 1000 est gagnant, et la dotation est de 1000 applications et jeux à choisir sur l’iTunes App Store.

Pour savoir si vous êtes chanceux, il suffit de regarder au fond de la prise casque de l’iPhone. Si vous voyez un rond blanc, c’est que vous êtes en possession d’un des fameux modèles gagnants !

Certains iPod Touch 2è génération seraient aussi concernés par cette offre.

iPhone Gagnant
Un iPhone 3G gagnant

Offrez un origami Apple

2 décembre 2008 par smy  
Dans Apple, Top, iPod-iPhone

Origami AppleEn bon prosélyte de la marque, vous avez déjà offert un iPod à tous vos amis. Pour être original ce noël, pensez à l’origami !

Ce pliage est sobrement fermé par un ruban rouge, et accompagné d’une enveloppe et d’une carte personnalisable. C’est un cadeau du plus bon goût.

Vous pouvez le commander directement sur l’Applestore, et profiter de la très belle promotion du moment en choisissant «Ceci est un cadeau», il sera accompagné d’un iPod…

L’origami, c’est ici.



Merci Thomas pour la boîte…

L’iPod a-t-il peur du vide ?

23 juillet 2008 par smy  
Dans Apple, iPod-iPhone

Les chiffres de ventes d’Apple du dernier trimestre sont tombés il y a quelques jours, et c’est un délice de Geek (enfin du Geek qui aime le binaire et l’iso-8859-1). Ils ont vendu 11 millions d’iPod, un chiffre excellent mais très classique. En étant plus précis, ce sont 11011000 unités, et là, on pense immanquablement au binaire.

Au petit jeu des conversions, 1101 1000 donne 216 en décimal, D8 en hexa, et surtout Ø en iso-8859-1, soit l’ensemble vide, donc rien, ou presque rien, comme une boîte d’iPod sans chargeur, ni dock, ni étui…

Qui s’est amusé chez Apple à arrondir au millier pour arriver à ce résultat ?

Source : Dossier de presse Apple 21/07/2008

Le dollar informatique à l’heure de l’euro

15 juillet 2008 par smy  
Dans Apple, High-Tech, Macintosh, iPod-iPhone

A l’époque du franc, le dollar informatique était régulièrement autour des dix francs. Les constructeurs mettaient en avant les coûts de transport, de localisation, et les taxes pour justifier cette conversion nettement supérieure au taux de change. Un ordinateur à 1000 $ était donc à 10.000 F chez nous.

Quelques années et quelques euros plus tard, le taux de change est tombé à 1 $ pour 0,63 €, ce qui devrait fortement favoriser les européens. Dans la réalité, le prix du matériel informatique est toujours beaucoup plus élevé sur notre vieux continent.

Voici des comparaisons sur les constructeurs qui font de la vente directe, ceci pour éviter le biais des marges et promotions des revendeurs. Les calculs sont sur les taxes de l’état de New York, soit environ 9 % (les prix des sites US sont hors taxes).

Ecart informatique Dollars Euros

La moyenne se situe donc autour de + 35 %. La palme est pour Apple sur l’iPod nano et Logitech sur la MX Revolution, avec une «parité» dollars HT / euros TTC, ce qui porte l’écart à + 46 %. Cette parité est souvent appliquée par les fabricants sur les produits de quelques centaines de dollars.

Pour être totalement juste, l’écart par rapport au taux de change n’est pas intégralement à imputer aux constructeurs, puisque nous comparons ici des prix TTC en dollars (9 % de taxes) avec des prix TTC en euros (19,6 % de taxes). Tout dépend si l’on chercher à exprimer la différence de coût pour un acheteur ou la différence de marge pour un constructeur. En reprenant le calcul coté constructeur, Apple ne fait pas 47 euros de marge supplémentaire sur un iPod nano en Europe, mais 30 euros. L’acheteur français, lui, débourse bien ces 47 euros de plus que l’américan…

La géolocalisation de l’iPhone et de l’iPod Touch

16 janvier 2008 par smy  
Dans Apple, High-Tech, iPod-iPhone

Comme à son habitude, Steve Jobs a annoncé toute une série de nouveautés hier soir lors de la Keynote de MacWorld San Francisco. Parmi celles-ci, une mise à jour majeure des iPhone et iPod Touch apporte la géolocalisation sur Google Maps.

Si la géolocalisation est aujourd’hui assez classique sur un mobile, par identification du relais GSM, elle ne peut évidemment pas fonctionner sur un iPod Touch dépourvu de toute la partie téléphonie. Pour remédier à ce problème, Apple utilise la technologie de Skyhook Wireless, qui fonctionne par triangulation des bornes Wi-Fi.

Cette société a lancé le WPS (Wi-Fi Positioning System), en parcourant les États-Unis à bord de véhicules équipés de récepteurs Wi-Fi couplés à des GPS, afin de réaliser une cartographie des millions de bornes en service ! Ils étendent actuellement leur service à l’Europe et l’Asie, en commençant par les grandes villes.

L’iPod Touch (et l’iPhone pour affiner les informations du GSM) se base sur les signaux des points d’accès voisins pour retrouver sa position. Chaque borne publiant son BSSID, le WPS récupère toutes les informations, les compare à sa base de données (en cache local ou via une connexion aux serveurs de Skyhook Wireless, mais dans ce cas une borne doit laisser passer l’iPod), et détermine alors la position géographique. La précision annoncée serait de 20 mètres !

Assez dubitatif à priori, un test cet après-midi avenue de la Grande Armée à Paris m’a extrêmement surpris par la précision du résultat. Un second test sur les hots spots du RER à Châtelet a échoué, ainsi qu’un troisième dans le Val-de-Marne.

Cette technologie est surprenante dans les villes déjà couvertes par le WPS, mais ne remplace évidemment pas le GPS.

Un mois avec un iPod Touch

11 novembre 2007 par smy  
Dans Apple, High-Tech, iPod-iPhone

Utilisateur passionné de plusieurs générations d’iPod depuis 2003, l’annonce de l’iPhone au début 2007 fut pour moi révélatrice de ce que serait le futur de la gamme. Je rêvais dès lors d’un iPhone sans phone, qui sera finalement commercialisé quelques mois plus tard avec l’iPod Touch.

Cet iPod est donc un iPhone sans la partie téléphone (sans GSM/Edge, microphone, bluetooth ni appareil photo). Il est plus léger (120 g contre 135 g), et de dimensions moindres (110×62x8 contre 115×61x11). Son autonomie est aussi un peu réduite (22h en audio, 5h en vidéo, contre 24h et 7h). Il embarque par contre 16 Go de mémoire flash dans sa version la plus chère, contre 8 Go pour l’iPhone.

Une fois ces différences énoncées, le produit est aussi magique que son aîné. L’intégration de Mac OS X dans un baladeur est une réussite totale, et l’utilisation du multi-touch une révolution dans l’interfaçage homme-machine. Apple avait su trouver une excellente ergonomie, dès la première génération d’iPod, grâce à la molette rotative. L’écran tactile en apporte un nouveau fonctionnement, tout aussi réussi.

Coté audio, pas de différence de qualité, c’est encore très bon. La navigation est toujours possible par genres, artistes, albums ou morceaux, de manière hiérarchique, par déplacement tactile dans une liste verticale. La grande nouveauté apparaît en liste d’albums, où un basculement de l’iPod à l’horizontal fait apparaître le «Cover flow», la navigation graphique dans les pochettes des albums. C’est esthétiquement très réussi, tout le monde adore… sauf qu’il manque un tri par artiste, ou mieux, un «Artist flow» qui représenterait des mosaïques des albums de chaque artiste.


Ce que pourrait être un «Artist flow»

Alors que les iPod précédents pouvaient être manipulés du bout des doigts au fond de la poche pour les opérations les plus simples (changer le volume ou le morceau), l’écran tactile montre ses limites en baladeur nomade. Il faut sortir l’iPod, réveiller l’écran tactile (un double clic sur le bouton), effectuer son réglage de volume ou de titre, et le ranger. On regrette alors le microscopique iPod Shuffle (qui devrait être offert pour tout achat d’un Touch). Point de critique par contre en lecteur de salon, ou la navigation est alors excellente, et le produit parfait.

Coté vidéo, la qualité et la résolution de l’écran donnent un résultat époustouflant. Uniquement compatible mpeg4, l’iPod Touch nécessite néanmoins l’utilisation de logiciels comme Handbrake pour convertir ses DVD ou Divx. L’écran sur la surface totale du baladeur prend ici vraiment tout son sens, et c’est un sans faute.

Si les fonctions de téléphonie ont été supprimées, il reste tout de même le Wifi qui est principalement réservé à la navigation sur internet. La version iPhone/iPod de Safari est surprenante, grâce encore une fois au multi-touch. C’est étonnamment utilisable, quel que soit le site visité, et permet réellement d’accéder à ce que l’on veut, n’importe où…

Enfin, il présente des fonctions annexes, comme un Youtube amusant mais anecdotique, un visualisateur de photos, un gestionnaire de contacts, un calendrier et une calculatrice… Il faudra attendre l’ouverture aux applications tierces prévue pour 2008, pour voir apparaître de nouveaux logiciels.

Cet iPod est donc une grande réussite en vidéo (en nomade) et en audio (en lecteur de salon).

Al Gore remplace l’iPod !

13 octobre 2007 par smy  
Dans Apple, Farfelu !, iPod-iPhone

L’ex futur président des États Unis a remplacé l’iPod en première page du site Apple depuis hier après midi.

Présent au conseil d’administration d’Apple depuis 2003, le nouveau prix Nobel de la paix 2007 est maintenant disponible en quatre versions, Touch (le réchauffement de la planète au bout des doigts), Classic (chaud en été, froid en hiver), Nano (une toute petite grenouille) et Shuffle (les délices du hasard de la météo).

Son concurrent aux élections de 2000, George W. Bush, sera sous peu disponible chez Microsoft, en versions 80 Go (émissions de co2 maximales), 4 et 8 Go ultraportables (mini centrales à charbon ultra polluantes).

Dis-moi comment tu classes tes mp3, je te dirai qui tu es

4 octobre 2007 par smy  
Dans High-Tech, iPod-iPhone

L’évolution des supports musicaux de ces dernières années a entraîné de profonds changements dans l’approche de la musique. La dématérialisation, avec le passage du support physique CD vers les fichiers mp3, a offert une souplesse jusque-là inconnue. Néanmoins, que ces fichiers soient piratés, extraits de CD originaux, ou achetés sur les plateformes légales, leur classement suit des règles très proches de celles déjà présentes à l’époque des vinyles…

Les comportements se ressemblent donc, un maniaque du rangement des CD sera maniaque dans son organisation de ses fichiers, un spécialiste des CD gravés sans titre ni pochette laissera ses mp3 sans noms ni tags… Petit tour des comportements, en quelques catégories «types».

Le désordonné
Il fuit l’iPod comme la peste, car il ne comprend pas que l’on puisse imposer un classement par tags. Il a essayé une fois de transférer ses morceaux sur celui d’un ami, et s’est retrouvé avec 150 titres nommés «Artiste inconnu/Album inconnu/Piste 1». Du coup, il en est réduit à utiliser des baladeurs exotiques avec une navigation par arborescence de fichier, qu’il est le seul à maîtriser. Ses CD Audio gravés sont bien sûr en vrac au dessus de sa chaîne, mais qu’importe, il trouve toujours ce qu’il veut.

Le maniaque
Il classe parfaitement ses morceaux par genre, artiste, album. Il indique systématiquement l’année de chaque morceau, et peut faire des recherches sur Wikipedia pendant des heures pour retrouver des informations perdues. Il a encore des CD, classés de la même manière, par genre puis par artiste. L’ordre alphabétique était une véritable souffrance pour lui, car chaque nouvel achat d’un CD imposait des réorganisations difficiles sur ses étagères.

Le maniaque prévoyant
En plus d’être maniaque, il ajoutait déjà en 2003 les photos des pochettes à tous ses fichiers. Il n’avait pourtant qu’un iPod 3G Noir et Blanc qui n’affichait pas les jaquettes, mais il imaginait déjà les futurs modèles…

Le pirate extrême
Quand il découvre un morceau à la radio, il télécharge immédiatement la discographie complète de l’artiste en 3 mn sur des sites très confidentiels. S’il est en plus du type «maniaque extrême», il n’a plus de vie sociale et passe ses nuits à classer ses mp3. Il risque à ce jour 153 années de prison, mais comme il pirate aussi les séries, il a l’intégrale de Prison Break et de Oz sur son disque externe.

Le mélomaniaque
Pour lui, la musique doit être intégralement respectée. La numérisation du CD audio était déjà synonyme de perte de qualité, et 20 ans plus tard, il critique forcément tous ces formats numériques très compressés. Son baladeur est gavé à l’Apple lossless, mais il ne peut du coup stocker que quelques albums. Il fait généralement en plus partie de la catégorie «maniaque», et ses câbles d’enceintes coûtent le prix d’un iPod.

Page suivante »