Le MacBook mini pour les enfants
Le mini MacBook existe, ma fille Alice m’en a fait la surprise hier soir. Digne d’un produit Apple, il est d’un design hors du commun. Plus fin que le MacBook Air, il est aussi beaucoup plus léger.
Apple abandonne provisoirement l’aluminium pour le papier, et en profite pour choisir un orange très iPod nano-chromatique. La coque est façonnée à partir d’une seule feuille, comme tous les portables unibody de la marque. Salué par Greenpeace, il est enfin hautement recyclable.
Être geekette Apple à presque huit ans, c’est à se demander si ce n’est pas héréditaire !

La MacBook mini fermé et ouvert

Détail de l’écran, avec ses 12 couleurs, l’italique et le gras.

Détail du clavier, avec ses touches en ordre alphabétique (surprenant), un immense trackpad multi-touch qui fait toute la largeur, et son grand bouton à droite de la barre espace.
Le dollar informatique à l’heure de l’euro
15 juillet 2008 by smy
Dans Apple, High-Tech, iPod-iPhone, Macintosh
A l’époque du franc, le dollar informatique était régulièrement autour des dix francs. Les constructeurs mettaient en avant les coûts de transport, de localisation, et les taxes pour justifier cette conversion nettement supérieure au taux de change. Un ordinateur à 1000 $ était donc à 10.000 F chez nous.
Quelques années et quelques euros plus tard, le taux de change est tombé à 1 $ pour 0,63 €, ce qui devrait fortement favoriser les européens. Dans la réalité, le prix du matériel informatique est toujours beaucoup plus élevé sur notre vieux continent.
Voici des comparaisons sur les constructeurs qui font de la vente directe, ceci pour éviter le biais des marges et promotions des revendeurs. Les calculs sont sur les taxes de l’état de New York, soit environ 9 % (les prix des sites US sont hors taxes).

La moyenne se situe donc autour de + 35 %. La palme est pour Apple sur l’iPod nano et Logitech sur la MX Revolution, avec une «parité» dollars HT / euros TTC, ce qui porte l’écart à + 46 %. Cette parité est souvent appliquée par les fabricants sur les produits de quelques centaines de dollars.
Pour être totalement juste, l’écart par rapport au taux de change n’est pas intégralement à imputer aux constructeurs, puisque nous comparons ici des prix TTC en dollars (9 % de taxes) avec des prix TTC en euros (19,6 % de taxes). Tout dépend si l’on chercher à exprimer la différence de coût pour un acheteur ou la différence de marge pour un constructeur. En reprenant le calcul coté constructeur, Apple ne fait pas 47 euros de marge supplémentaire sur un iPod nano en Europe, mais 30 euros. L’acheteur français, lui, débourse bien ces 47 euros de plus que l’américan…
Que faire d’Office 2008 Mac ?
Il n’y a pas que le MacBook Air qui entre dans une enveloppe…
Dernier logiciel majeur à basculer sur Mac Intel, la suite Office 2008 était attendue avec impatience par de nombreux utilisateurs des versions précédentes. Alors qu’Office 2007 sur Windows était une catastrophe, avec son ruban inutilisable et sa lenteur à s’arracher les cheveux, la Mac BU (le département chargé des développements Macintosh chez Microsoft) nous promettait une version rapide et sans les fioritures inutiles de sa cousine sur PC.
Enfin disponible en janvier 2008, cette nouvelle version fut logiquement décortiquée par de nombreux sites et magazines. Divers tests dans les mois suivants ont montré soit une accélération, soit une dégradation des performances, suivant les utilisateurs et leur usage. Difficile alors de se faire une opinion sans basculer soi-même sur la nouvelle version.
Après cinq mois d’usage quotidien, le constat est franchement mitigé. La rapidité n’est pas au rendez-vous, et l’on se demande comment une version native Intel peut être plus lente qu’une version Power PC émulée par Rosetta, le tout sur un Mac Pro Xeon Quad. L’ouverture de documents en mode compatible (anciennes versions d’Excel sans conversion en xlsx par exemple) est laborieuse, alors que c’est pourtant l’usage le plus fréquent. La stabilité n’est pas non plus exceptionnelle, même si les mises à jour successives améliorent un peu les problèmes.
Pour tenir les délais, Microsoft a préféré limiter les développements, et certaines parties d’Office 2004 ont été abandonnées. Les macros Visual Basic disparaissent par exemple, la compatibilité Office PC n’est alors plus totalement assurée. C’est aberrant quand Open Office arrive lui à conserver une partie des macros, et c’est encore plus surprenant quand Microsoft communique sur la réapparition du Visual Basic dans les prochaines versions d’Office Mac (2012 ?).
Entourage reste néanmoins le meilleur client de messagerie sur Mac, mais a maintenant une fâcheuse tendance à vouloir réindexer la base mail quand bon lui semble, avec sa «Mise à niveau de l’identité». Pas de différence de réactivité entre la 2004 et la 2008, c’est regrettable.
Il est pour le moment donc judicieux de rester sur Office 2004, mais dès que les formats docx et xlsx commenceront à circuler, nous n’aurons pas le choix, c’est dommage… Microsoft profite encore une fois de sa rapidité à atteindre la masse critique pour imposer ses formats, et donc ses logiciels.
Quel sera le nom du prochain Mac OS X 10.6 ?
Steve Jobs ouvrira le 9 juin prochain la Worldwide Developers Conference (WWDC) 2008 par son habituelle keynote, sa conférence où il présente les nouveaux produits Apple.
Cette année, l’iPhone sera inévitablement à l’honneur, avec l’arrivée de la seconde version de ce téléphone qui a déjà tant fait parler de lui. Des rumeurs tournent aussi autour d’un nouveau MacBook, et de divers autres produits.
L’essentiel des conférences de la WWDC sera pourtant sur Mac OS X, et si l’on étudie les dates de sortie des différentes versions, l’écart est en moyenne de 13 mois (15 mois si l’on retire la 10.0), et tend à se stabiliser autour de 18 mois depuis la 10.3. Nous pouvons donc espérer une future 10.6 aux environs d’avril 2009, soit deux mois avant la WWDC 2009.
Il n’y aura donc pas d’autres conférences développeurs d’ici là, et seule la keynote de la MacWorld San Francisco permettrait de présenter les évolutions de Mac OS X. Nous avons donc une petite chance d’entrevoir dans quelques jours ce que sera le futur du Mac, ce que seront les inventions du niveau d’«Exposé» de Panther ou de «Quick Look» de Léopard…
Mais il ne faut pas oublier l’essentiel, ce qui fait qu’un Mac OS n’est pas comme n’importe quel autre système d’exploitation, son nom de félin ! Après Cheetah (Guépard), Puma, Jaguar, Panther (Panthère), Tiger (Tigre) et Leopard, que nous réserve Apple ?
Les possibilité sont encore nombreuses, mais pas toutes crédibles. Citons les plus probables, en Anglais puisqu’Apple est américain, Bobcat, Caracal, Colocolo, Lion, Lynx, Ocelot, Serval, et le Wild Cat. J’ai retiré le Kodkod qui fait un peu poulet avec nos onomatopées françaises…
African Golden Cat (Chat doré africain)
Andean Mountain Cat (Chat des Andes)
Asian Golden Cat (Chat de Temminck)
Bay Cat (Chat bai)
Black-footed Cat (Chat à pattes noires)
Bobcat (Lynx rouge)
Bornean Clouded Leopard (Léopard de Bornéo)
Canadian Lynx (Lynx du Canada)
Caracal (Caracal ou Lynx du désert)Cheetah (Guépard)
Chinese Mountain Cat (Chat de Biet)
Clouded Leopard (Léopard tacheté ou Panthère longibande)
Colocolo (Colocolo)Cougar (Couguar ou Puma)
Domestic Cat (Chat domestique)
Eurasian Lynx (Lynx)
Fishing Cat (Chat viverrin)
Flat-headed Cat (Chat à tête plate)
Geoffroy’s Cat (Chat de Geoffroy)
Iberian Lynx (Lynx pardelle)
Iriomote Cat (Chat d’Iriomote)Jaguar (Jaguar)
Jaguarundi (Jaguarondi ou Chat Hermine)
Jungle Cat (Chat des marais)
Kodkod (Kodkod)Leopard (Panthère ou Léopard)
Leopard Cat (Chat léopard du Bengale)
Lion (Lion)
Marbled Cat (Chat marbré)
Margay (Margay)
Ocelot (Ocelot)
Oncilla (Oncille)
Pallas’s Cat (Chat de Pallas)
Pampas Cat (Chat des pampas)
Pantanal Cat (Chat des pampas)
Rusty-spotted Cat (Chat léopard de l’Inde)
Sand Cat (Chat des sables)
Serval (Serval)
Snow Leopard (Once ou Panthère des neiges)Tiger (Tigre)
Wild Cat (Chat sauvage)
[Edit] Les rumeurs fusent depuis l’écriture de cet article. Le futur nom serait Snow Leopard, et la date janvier 2009…
[Edit 2] Le Snow Leopard a gagné…
Mort aux rats pour les souris Apple
Nous fêtons cette année les dix ans de l’invention de la souris la plus catastrophique au monde.
Bien qu’imaginée par Xerox dans les années 1970, la première véritable souris commerciale n’apparut seulement qu’en 1983 sur un ordinateur, l’Apple Lisa. Elle était très rectangulaire, et surmontée d’un très large bouton beige. De 1984 à 1998, les souris Apple évoluèrent tranquillement, en perdant petit à petit le coté rectangulaire du modèle initial, mais en gardant un très grand confort d’utilisation et un unique bouton.
C’est en 1998, avec le premier iMac, qu’Apple décida de rompre radicalement le design de sa souris. Ce modèle translucide marquait l’abandon du port ADB pour l’USB, ce qui était révolutionnaire pour l’époque. Mais la très grande nouveauté résidait surtout dans sa forme parfaitement ronde, donc parfaitement inutilisable ! Nous avons été très nombreux à pester devant les déplacements illogiques du curseur à l’écran dès que la souris n’était pas parfaitement alignée. Certains y ajoutèrent un iCatch, petit accessoire de MacSense permettant de retrouver une forme classique, et d’autres firent leur premier pas vers la concurrence, pour ne plus jamais revenir aux souris Apple.
Puis se succédèrent des modèles optiques en 2000, Bluetooth en 2003, et avec une bille de défilement à 360° en 2005. Mais ces modèles restèrent assez peu confortables, ce qui est surprenant vu la qualité des autres produits Apple. Y a-t-il eu réellement des utilisateurs de souris Apple chez Apple ? Jonathan Ive, le grand designer de la société à qui l’on doit de formidables produits est-il le responsable de ces aberrations ?
Espérons que cette funeste décennie 1998-2008 ne se renouvelle pas. Rêvons d’un nouveau modèle avec une forme plus classique, des boutons latéraux enfin utilisables, d’une bille-roulette qui ne s’encrasse pas au bout de quinze jours, et d’un second bouton plus ergonomique.
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La vidéo Apple Mac Music du titre Again & Again
Nommée «Apple Mac Music Video» sur Youtube, cette vidéo de l’américain Dennis Liu fait la une de nombreux sites mac depuis début mai.
Il s’agit d’un faux clip du morceau «Again & Again» de The Bird & the Bee, réalisé en filmant le bureau d’un Mac sur lequel se succèdent des dizaines de logiciels, dont iTunes, Word, Photo Booth, Final Cut, iChat, Aide-Mémoire, Photoshop, iMovie, le Finder, des Widgets, Time Machine, etc. Elle aurait nécessité pas moins de 3 mois de travail.
Youtube nous apporte régulièrement son lot de vidéos originales, mais ce qui est amusant avec celle ci, en plus du coté très Mac, c’est que de nombreux auteurs réclament la paternité du concept, dont The First Apple Mac Music Video.
La réponse Windows n’a pas tardé, avec «Again & Again Windows Xp». Classique…
Lire un VIDEO_TS avec le Lecteur DVD de Léopard
Une fonction très simple et très appréciée du Lecteur DVD de Mac OS X est de pouvoir lire directement un DVD rippé sur disque dur. Bien que l’on songe immanquablement au piratage, la copie de DVD apporte aussi un intérêt au possesseur d’un original, comme par exemple d’économiser la batterie d’un MacBook ou d’un PowerBook en voyage. Ceci est encore plus vrai avec le MacBook Air qui n’a pas de lecteur intégré.
Jusqu’à Tiger, l’application Lecteur DVD d’Apple remplissait parfaitement son rôle, même si quelques utilisateurs reprochaient de légers bugs. Il suffisait de faire «Ouvrir le support» et de choisir le dossier VIDEO_TS.
C’est depuis Léopard que les choses se sont dégradées, et de très nombreuses personnes se plaignent de l’apparition fréquente du message «Une erreur s’est produite à l’ouverture du support. Le type de support n’est pas pris en charge». Ceci particulièrement dans le cas d’une lecture d’un DVD copié sur le disque dur.
Après de nombreuses recherches et de nombreux essais infructueux (certains recommandent par exemple de nettoyer les polices avec Linotype FontExplorer X), j’ai réussi très simplement à refaire fonctionner l’application sur mon Mac Intel en la basculant sous Rosetta. Il y a donc un bug dans la partie Intel de l’application, tout bêtement.
Il suffit de faire «Lire les informations» sur l’icône du Lecteur DVD, et de cocher «Ouvrir avec Rosetta». Si vous rencontrez un ralentissement sur la lecture de vrais DVD, pensez à décocher cette option, et à ne la cocher que lors de l’ouverture d’un disque rippé.
Étendre les fonctionnalités de Quick Look sur Léopard
La dernière version de Mac OS a introduit une fonction tellement évidente que l’on se demande encore comment nous avons pu nous en passer, et pourquoi il a fallu attendre 2007 pour qu’elle apparaisse dans un système d’exploitation. Comme le dit Apple à juste titre sur son site, «Opening files is so 2006…».
Quick Look permet donc de visualiser immédiatement le contenu d’un fichier, directement depuis le finder, et sans lancer l’application qui l’a créé. Un simple appui sur la barre espace fait apparaître une fenêtre transparente avec le contenu du document, dans lequel on peut même naviguer pour lire toutes les pages…
D’origine compatible avec de nombreux formats d’images (jpeg, gif, png…), de sons (aiff, wav, midi, mp3…), de vidéos (quicktime, mpeg…), et de documents bureautique (word, excel, powerpoint, keynote, pdf…), Quick Look s’ouvre régulièrement à de nouveaux fichiers par l’ajout d’extensions.
Deux sites recensent les plugins disponibles : QuickLook Plugins List et QL Plugins.
Vous y trouverez du très connu (afficher le contenu d’un dossier avec Folder.qlgenerator, d’une archive avec Archive.qlgenerator ou BetterZip Quick Look Generator), mais aussi du franchement surprenant avec la prise en compte des formats d’images ZX Spectrum ou Commodore 64 !
Pour que Quick Look prenne en compte l’ajout d’un plugin dans le dossier /Library/QuickLook/, vous pouvez soit re-démarrer le système, soit fermer et rouvrir la session, soit plus simplement taper «qlmanage -r» dans le terminal.
Le Mac dans Millénium, la trilogie de Stieg Larsson
Grand succès littéraire dans toute l’Europe, la trilogie de Stieg Larsson a été le sujet principal de ces derniers mois chez les amateurs de romans policiers, et ce plus particulièrement depuis la parution du troisième tome en France.
Son auteur, un suédois décédé après avoir remis les manuscrits à son éditeur, était visiblement un véritable fan d’Apple. En plus d’être très agréables à lire, les 1900 pages des trois romans sont truffées de références aux ordinateurs Apple de l’époque (2002-2004).
Quelques extraits surprenants pour le Geek Mac :
«Le sac à dos contenait son Apple iBook 600 blanc avec son disque dur de 25 Go et 420 Mo de mémoire vive, fabriqué en janvier 2002 et pourvu d’un écran 14 pouces. Quand elle l’avait acheté, c’était le fin du fin de chez Apple.»
«Elle opta, on pouvait s’y attendre, pour le meilleur choix possible : le nouvel Apple PowerBook G4 à 1 GHz, coque en alu et doté d’un processeur PowerPC 7451, AltiVec Velocity Engine, 960 Mo de RAM et d’un disque dur de 60 Go. Il avait BlueTooth et un graveur CD et DVD intégré. Il avait surtout le premier écran 17 pouces du monde des portables avec une carte graphique Nvidia et une résolution de 1440 x 900 pixels qui ébahissaient les adeptes des PC et déclassaient tout ce qu’on pouvait trouver d’autre sur le marché.»
Dans le tome 1, on peut compter pas moins de 30 citations de produits Apple (22 iBook, 7 PowerBook, 1 G3), contre 3 PC (1 Toshiba, 1 Dell, 1 IBM).
Le tome 2 fait encore mieux, avec 33 produits Apple (15 iBook, 16 PowerBook, 2 G3), contre 4 PC dont un sublime «Antique PC Windows 95» (1 Toshiba, 1 Compaq, 1 Dell, 1 Windows 95), et deux citations d’un Palm T3 (qui sera très important dans le roman suivant).
Le dernier tome voit donc une très nette augmentation du Palm avec 11 citations. Apple est toujours devant avec 14 présences (10 iBook, 4 PowerBook), et il n’y a qu’un IBM PC. Je crains cependant de ne pas avoir tout relevé dans ce tome.
Quand Stieg Larsson ne parle pas de Mac, il fait boire du café dix fois par jour à ses héros (quel étrange pays la Suède) ! Que ceux qui n’aiment pas Apple, ou simplement les ordinateurs se rassurent, ces romans restent lisibles et ne sont pas réservés aux technophiles…
Tome 1
- iBook p. 112, 147, 176, 181, 223, 259, 280, 306, 310, 315, 317, 327, 367, 383, 389, 394×2, 405, 420, 520, 526, 529
- PowerBook p. 223, 276, 338, 345, 383, 536, 552
- Mac G3 Fixe p. 223
- PC Toshiba p. 223
- Dell p. 122
- IBM p. 516
Tome 2
- iBook p. 193, 198, 315, 320, 327, 330, 357×2, 358, 401, 450, 455, 588, 602, 605
- PowerBook p. 29×2, 36, 81, 86, 118, 181, 182, 194, 206, 428, 433, 453, 588×2, 602
- PowerMac G3 p. 198, 258
- Toshiba p. 116
- Compaq p. 295
- Dell p. 418
- Palm Tungsten T3 p. 588, 630
- Antique PC Windows 95 p. 591
Tome 3
- iBook p. 65, 66, 67, 104, 128, 156, 159, 188, 502, 510
- PowerBook p. 315, 377, 471, 638
- Palm Tungsten T3 p. 21, 41, 280, 312, 315, 350, 470, 472, 502, 660, 661
- IBM p. 515
Scanner sous Leopard avec les imprimantes HP «Tout en un»
[EDIT] Une nouvelle version de cet article concerne Snow Leopard, Scanner sous Snow Leopard avec les imprimantes HP «Tout en un».
Bien que de très nombreuses imprimantes Hewlett Packard soient gérées d’origine par Mac OS 10.5 (HP annonce plus de 1000 périphériques compatibles nativement), les fonctions de numérisation des modèles «All in one» sont malheureusement systématiquement oubliées.
Pour les utilisateurs ayant effectué une mise à jour de leur mac depuis la version 10.4, pas de soucis, ils retrouveront généralement toutes les fonctionnalités d’avant la mise à jour. Par contre, pour les nouveaux macs directement sous 10.5, ou pour ceux qui ont du faire un «Clean install», impossible de réinstaller les drivers HP pour les imprimantes commercialisées avant la sortie le Leopard, ils ne fonctionnent tout simplement plus.
HP indique dans ce document les modèles compatibles, mais ne détaille que très rapidement les soucis liés à un «Clean install».
Après de nombreuses tentatives sur une PSC 1315, voici une solution pour retrouver le fonctionnement de HP Scan Pro. Cette solution devrait aussi fonctionner sur d’autres modèles.
[EDIT] Fonctionne sur les 1215, 1610, C6100, voir les commentaires plus bas.
En partant d’un Mac OS 10.5 fraîchement installé (testé sur un 10.5.1 et 10.5.2), récupérer la dernière version des drivers sur le site HP. Dans le cas de la PSC 1315, le fichier «1310_790_FR.dmg» (version 7.9 d’août 2006).
Ne surtout pas installer les drivers directement, mais faire un clic droit sur l’application, puis «Afficher le contenu du paquet».
Ouvrir Contents puis Sub Installers, et installer dans l’ordre :
- SMARTX
- HP IO Core
- Device Chooser
- 1310 Instantiation files
- HP AiO Scan
- HP Scan Pro
- HP Scan Pro Help
Et uniquement ces drivers et applications.
[EDIT] Pour la PSC 1610, ouvrir Contents puis Packages, et installer :
- HP AiO Scan
- Bundles
- Destination
(voir le commentaire de Piotr plus bas).
Puis aller dans Applications, Hewlett-Packard, Device Utilities. Lancer «HP All-in-One Device Chooser». L’imprimante devrait apparaître, la sélectionner et faire Ok. Si ce n’est pas le cas, faire «Actualiser la liste». Quitter cette application, et lancer HP Scan Pro.
Dans certains cas, il est nécessaire de modifier HP Scan Pro pour le faire fonctionner via Rosetta (Lire les informations, et cocher «Ouvrir avec Rosetta»).


