Cékoidonc Apple
Petit jeu à la Kaléidoscope* en version geek Mac !
Six photos de six objets ou parties d’objets Apple à reconnaître. Certaines sont en très gros plan, et il n’y a aucun respect d’échelle entres les photos.
Amusez vous bien…



* Kaléidoscope était un jeu de TF1 des années fin 70-début 80, présenté par Denise Fabre et Garcimore, où il fallait reconnaître un objet à travers un Kaléidoscope…
Collection 2009-2010 du geek Mac
Panic software, l’éditeur du célèbre Transmit, nous propose un nouveau Tee-Shirt dans sa collection geek Mac. Après les fameux Spinner et «hi, i make macintosh software», voici le Coda qui reprend l’illustration de feuille de leur logiciel.
Le coton beige est imprimé en blanc pour représenter la feuille, brodée (et bordée) de coutures vertes. On retrouve ces liserés verts aux épaules et manches, et le résultat est très réussi.
Si vous aviez raté les précédents Spinner en bleu ou en gris, une réédition est disponible depuis quelques jours, profitez-en vite…

Novotel, la pomme empoisonnée
Les hôtels Novotel proposent gratuitement à leurs clients des «Web Corner on a Mac», des espaces avec accès internet et bureautique. Ils en font même la promotion, en vantant le verre et l’aluminium recyclable des iMac, et leur interface utilisateur claire et personnalisée par Novotel.
Tout serait parfait si le résultat était à la hauteur des produits Apple, mais l’image de la marque se trouve brouillée par un produit inutilisable, lent, et complètement buggé. Les clients doivent redémarrer les iMac entre deux sessions pour réussir à accéder à internet, et le navigateur par défaut est étrangement Internet Explorer.
Une partie de l’explication apparaît sur le pied des iMacs, avec un autocollant de licence Windows XP Professional. L’ensemble fonctionne donc sur un Windows, et la contre-publicité est telle qu’Apple aurait intérêt à revoir son accord avec la chaîne.
Détail surprenant, les Windows sont en version EOM, comme si ces iMacs étaient directement commercialisés sous XP.

Vu dans un Novotel de Bruxelles en octobre dernier
Scanner sous Snow Leopard avec les imprimantes HP «Tout en un»
Comme à chaque mise à jour majeure de Mac OS X, de nombreux périphériques perdent tout ou partie de leurs fonctionnalités. Ce problème n’est pas exclusif au système d’Apple, et ce sont les fabricants de matériels qui provoquent une obsolescence forcée et rapide de leurs produits, en ne faisant pas évoluer les drivers.
Ce souci est assez fréquent chez Hewlett Packard, et nous avions déjà vécu l’étrange incompatibilité des logiciels de numérisation des imprimantes «Tout en un» lors du passage à Leopard. Le constructeur indiquait alors que ses anciens produits n’étaient pas compatibles, et ne le seraient jamais. Il suffisait cependant de faire une installation partielle de certains packages pour retrouver le scan, comme nous l’indiquions dans Scanner sous Leopard avec les imprimantes HP «Tout en un».
Un an et demi plus tard, Snow Leopard arrive et renouvelle le problème. L’impression est gérée nativement, mais les logiciels de numérisation sont absents. Si vous avez un modèle récent de HP, vous aurez peut être la chance de pouvoir numériser avec les logiciels Aperçu et Transfert d’images. Pour le savoir, le plus simple est de faire les deux mises à jour récentes, soit la 10.6.1 et la HP Printer Drivers for Mac OS X v10.6, puis d’essayer de numériser dans Aperçu.
Pour retrouver le logiciel HP Scan Pro devenu incompatible, il faut encore et toujours ruser. Après beaucoup de recherche, c’est le démon* «hpdot4d» qui est souvent en cause. C’est le cas sur une PSC 1315 et probablement sur beaucoup d’autres modèles.
Il faut essayer, dans l’ordre, les étapes suivantes :
Si vous avez fait une mise à jour depuis Leopard, les logiciels HP sont toujours installés sur votre Mac. Tentez simplement de forcer l’ouverture de HP Scan Pro sous Rosetta (cliquez sur l’icône de HP Scan Pro, faites «Lire les informations», et cochez «Ouvrir avec Rosetta»). Cela fonctionne sur certains modèles.
Si vous avez fait une nouvelle installation de Snow Leopard, ou si l’étape précédente ne fonctionne pas, il faut alors :
- Installer la mise à jour en 10.6.1.
- Installer la mise à jour «HP Printer Drivers for Mac OS X v10.6» disponible sur le site Apple.
- Ajouter l’imprimante dans les Préférences Système et la tester.
- Récupérer la dernière version des drivers de l’imprimante sur le site HP, attention à bien prendre ceux qui contiennent les applications de numérisation, et non pas ceux marqués «Impression uniquement». Dans le cas de la PSC 1315, ce sera le fichier 1310_790_FR.dmg (version 7.9 d’août 2006).
- Ne surtout pas installer les drivers directement, mais faire un clic droit sur l’installateur, puis «Afficher le contenu du paquet».
- Ouvrir Contents puis Sub Installers (ou Packages suivant votre version d’imprimante), et installer dans l’ordre (et uniquement ces drivers et applications) :
- SMARTX
- HP IO Core
- Device Chooser
- 1310 Instantiation files (ou équivalent sur votre modèle)
- HP AiO Scan ou HP AiO Scan Bundles puis HP AiO Scan Destination suivant votre modèle
- HP Scan Pro
- HP Scan Pro Help
- Aller dans Applications, Hewlett-Packard, Device Utilities.
- Lancer «HP All-in-One Device Chooser». L’imprimante devrait apparaître, la sélectionner et faire Ok. Si ce n’est pas le cas, forcer l’ouverture du Device Chooser sous Rosetta.
- Puis lancer HP Scan Pro, en forçant aussi éventuellement l’ouverture sous Rosetta.
Si cela ne fonctionne toujours pas, c’est très probablement un problème du démon hpdot4d qui est trop ancien. Il faut dans ce cas forcer le système à en lancer une version plus récente, installée d’origine sur Snow Leopard.
- Télécharger le fichier hpdot4d_launcher.zip.
- Le décompresser, et copier son contenu (le répertoire hpdot4d_launcher) dans votre disque Système, dans le dossier Bibliothèque, sous dossier StartupItems. Ceci va indiquer au système où et comment lancer la bonne version de ce démon.
- Ouvrir le terminal (Applications, Utilitaires, Terminal) et taper les deux lignes suivantes :
sudo chmod -R 755 /Library/StartupItems/hpdot4d_launcher
sudo chown -R root:wheel /Library/StartupItems/hpdot4d_launcher
- Le mot de passe de votre mac vous sera demandé.
- Enfin, redémarrer.
- Si tout se passe correctement, vous pourrez enfin voir l’imprimante dans le Device Chooser (ne pas oublier de forcer Rosetta), puis lancer HP Scan Pro…
Dernière solution si l’imprimante n’apparaît toujours pas dans le Device Chooser :
- Supprimer le dossier hpdot4d_launcher qui vient d’être installé dans Bibliothèque/StartupItems, puisqu’il ne fonctionne pas.
- Télécharger le driver d’une imprimante récente, par exemple celui de la Photosmart Plus (aussi nommée B209a). Dans cet exemple, ce sera le HP_Installer_PSB209a-m_v10.2.dmg de août 2009.
- L’installer, en indiquant que l’imprimante n’est pas branchée. L’installateur le permet, et saute les tests.
- Une fois l’installation terminée, ne pas utiliser les nouveaux logiciels installés, mais tester avec les habituels HP All-in-One Device Chooser et HP Scan Pro. Cette procédure fonctionne parfaitement sur une PSC 1315.
Si vous rencontrez des problèmes identiques avec d’autres marques de périphériques, sachez qu’il existe plusieurs solutions pour accélérer l’installation du système, et donc multiplier les essais. La première est de partitionner un disque externe, et de réserver une partition de 7 Go pour cloner le DVD de Snow Leopard (Utilitaire de disque, et faire Restaurer sur la partition avec le DVD comme source), puis d’installer le système sur la seconde partition à partir de l’image de la première. Une autre solution est de faire une installation propre sur une partition, puis d’utiliser Carbon Copy Cloner pour dupliquer l’installation sur une autre partition de travail.
* un démon, ou daemon, est une application qui tourne en arrière plan, sans interface utilisateur.
Extraire un CD-Audio rayé sur Mac
D’un usage extrêmement aisé, iTunes est le gestionnaire de fichiers audio le plus couramment utilisé sur Mac. Le fait qu’il soit préinstallé sur nos machines n’y est pas pour rien, sans même compter sur son utilisation quasi obligatoire pour gérer un iPod.
Il a néanmoins ses détracteurs, qui reprochent parfois la qualité de sa compression d’un CD en mp3 ou en aac, et il est souvent délaissé par les puristes pour d’autres logiciels plus pointus. Cette qualité a cependant évolué de version en version, le résultat en aac étant aujourd’hui très satisfaisant.
iTunes montre par contre très rapidement ses limites dans le cas d’un CD rayé, avec une extraction inécoutable. Une solution toute simple existe pourtant, elle permet de récupérer de nombreux disques. Il suffit pour cela de créer une image du CD rayé, puis d’utiliser iTunes pour convertir cette image.
Toast, le logiciel de création de CD/DVD, permet de facilement créer cette image et de la faire «monter» sur le bureau (le CD apparaît comme s’il était inséré dans le lecteur).
Les étapes sont donc :
- Insérer le CD rayé dans le mac
- Lancer Toast
- Faire «Enregistrer comme image disque» (le libellé exact dépend des versions de Toast) pour sauver le contenu du CD sur le disque dur
- Ejecter le CD rayé
- Monter l’image disque, en double cliquant sur son icône
- Lancer iTunes
- Extraire le CD «monté» comme un CD Audio habituel
L’utilitaire disque d’Apple permet aussi la création d’image disque, mais n’a pas été testé dans le cas d’un CD rayé.
La subtile écologie d’Apple
La nouvelle publicité d’Apple pour le MacBook inonde en ce moment les écrans, avec un positionnement écologique très prononcé, mais aussi très surprenant.
Le message vante le coté recyclable, la faible consommation et la réduction des substances toxiques, trois points importants, certes. Le plus étonnant est cependant que la comparaison n’est pas faite avec les autres ordinateurs portables du marché, mais avec les anciens modèles de la marque !
Apple n’est pour une fois pas le constructeur le plus innovant dans ce domaine qu’est l’informatique «verte», mais se retrouve suiveur, ce qui n’est pas dans ses habitudes.
La publicité est ponctuée de logos tout verts, dont la flèche recyclage. Avec encore des efforts, ils pourraient emballer le MacBook dans du pop-corn comme le fait Lush…
Pendant ce temps, la marque perd une place au classement Green Peace-Greener Electronics, mais reste devant Microsoft, l’honneur est sauf.
Le message complet : «Voici le nouveau MacBook. Sa coque perfectionnée faite d’aluminium et de verre est entièrement recyclable. Il est si bien conçu qu’il peut fonctionner avec le quart de l’énergie d’une seule ampoule*, et il est fabriqué sans certaines des substances toxiques présentes dans la plupart des ordinateurs, comme le mercure. Le nouveau MacBook, notre macBook le plus écolo jamais conçu.»
* ampoule de 60w, utilisation du navigateur internet et du traitement de texte.
La Saint Valentin du geek Unix est le 1234567890
Les geeks Unix (et par adoption les geeks Mac, depuis Mac OS X) vont particulièrement apprécier la Saint Valentin 2009.
Le 14 février 2009 à 00:31:30* va très précisément s’exprimer par le nombre 1234567890 !
En effet, les dates sur tous les systèmes d’exploitation Unix s’expriment en secondes depuis le 1er janvier 1970 à 0 heures UTC. C’est la date initiale de nos systèmes, ou l’Epoch. Et 1234567890 secondes plus tard, on arrive à la Saint Valentin 2009…
Ces dates spéciales ont leurs fans, qui font des «time_t parties», comme les non geeks fêtent le nouvel an. Le 1000000000 fut célébré le 9 septembre 2001 et le 1111111111 le 18 mars 2005.
Un compteur du nombre de secondes jusqu’à la prochaine date «cool» est disponible sur coolepochcountdown.com.
* Cette date du 14/02 00:31:30 est valable pour les Français et tous les GMT +1
De l’impact du prix dans l’attachement à la marque Apple
Faut-il que le prix des produits Apple soit très élevé pour que la clientèle adhère inconditionnellement à la marque ? Le sentiment d’appartenance à l’élite Mac est il lié au prix, à la rareté ? Une baisse progressive des prix va t’elle faire disparaître la «caste» très particulière des geeks Apple ?
Plus simplement, Apple est-elle une marque de Luxe ? En considérant le prix des produits, leur qualité et leur packaging, ou encore le design des Apple Store, la réponse est inévitablement positive. Ce positionnement haut de gamme a pour conséquence un très fort désir des clients, et provoque un attachement inhabituel pour un constructeur informatique.
Le fait de rêver longtemps à un objet va déclencher une satisfaction extrême lors de l’achat, souvent déconnectée des qualités réelles du produit. L’objet Apple tant attendu est générationnel, mais le résultat est le même. Les plus de trente ou quarante ans ont longtemps convoité leur Macintosh, rêve reporté sur un PC, un Atari ou un Oric, jusqu’au jour où ils ont enfin pu y accéder. Les plus jeunes ont reproduit le même schéma avec les iPod, ou aujourd’hui avec l’iPhone.
Pour arriver à ce niveau d’attachement, l’inaccessibilité doit être réelle et le désir présent et fort. Mais cette inaccessibilité doit être transitoire, pour un jour se transformer en achat. Et c’est à partir de ce jour que le client va devenir un passionné, souvent prosélyte, pour transmettre son rêve à d’autres. Les qualités du produit sont encensées et les défauts sont oubliés ou minimisés (la souris Apple n’est pas nulle, l’autonomie de l’iPhone n’est pas faible…).
Ce phénomène est vrai pour de nombreuses autres marques, mais Apple sait particulièrement bien en profiter, et est la seule dans son secteur. Le buzz est constamment entretenu, l’obsolescence très bien gérée, le rêve devient permanent. Être l’instigateur des modes dans son domaine permet de lancer les premiers ordinateurs acidulés, puis de passer au blanc immaculé, à l’aluminium, et aujourd’hui à l’aluminium unibody.
Mais que pensent d’Apple les possesseurs de Mac mini ou d’iPod Shuffle, premiers prix de la marque ? La démocratisation entraîne t-elle une perte de ces valeurs ? L’utilisateur d’un Shuffle ne regarde sans doute pas son iPod avec le même «amour» que celui d’un Touch. Un achat à 49 € sera plus impulsif, moins idéalisé et moins longtemps souhaité. Cette clientèle n’aura donc pas la même relation avec le constructeur, au point même d’ignorer qu’il existe un tel fanatisme.
Tous les passionnés Apple répondront que leur engouement est principalement motivé par la qualité des produits, alors que le prix a un impact inconscient très fort.
Le MacBook mini pour les enfants
Le mini MacBook existe, ma fille Alice m’en a fait la surprise hier soir. Digne d’un produit Apple, il est d’un design hors du commun. Plus fin que le MacBook Air, il est aussi beaucoup plus léger.
Apple abandonne provisoirement l’aluminium pour le papier, et en profite pour choisir un orange très iPod nano-chromatique. La coque est façonnée à partir d’une seule feuille, comme tous les portables unibody de la marque. Salué par Greenpeace, il est enfin hautement recyclable.
Être geekette Apple à presque huit ans, c’est à se demander si ce n’est pas héréditaire !

La MacBook mini fermé et ouvert

Détail de l’écran, avec ses 12 couleurs, l’italique et le gras.

Détail du clavier, avec ses touches en ordre alphabétique (surprenant), un immense trackpad multi-touch qui fait toute la largeur, et son grand bouton à droite de la barre espace.
Le dollar informatique à l’heure de l’euro
15 juillet 2008 par smy
Dans Apple, High-Tech, Macintosh, iPod-iPhone
A l’époque du franc, le dollar informatique était régulièrement autour des dix francs. Les constructeurs mettaient en avant les coûts de transport, de localisation, et les taxes pour justifier cette conversion nettement supérieure au taux de change. Un ordinateur à 1000 $ était donc à 10.000 F chez nous.
Quelques années et quelques euros plus tard, le taux de change est tombé à 1 $ pour 0,63 €, ce qui devrait fortement favoriser les européens. Dans la réalité, le prix du matériel informatique est toujours beaucoup plus élevé sur notre vieux continent.
Voici des comparaisons sur les constructeurs qui font de la vente directe, ceci pour éviter le biais des marges et promotions des revendeurs. Les calculs sont sur les taxes de l’état de New York, soit environ 9 % (les prix des sites US sont hors taxes).

La moyenne se situe donc autour de + 35 %. La palme est pour Apple sur l’iPod nano et Logitech sur la MX Revolution, avec une «parité» dollars HT / euros TTC, ce qui porte l’écart à + 46 %. Cette parité est souvent appliquée par les fabricants sur les produits de quelques centaines de dollars.
Pour être totalement juste, l’écart par rapport au taux de change n’est pas intégralement à imputer aux constructeurs, puisque nous comparons ici des prix TTC en dollars (9 % de taxes) avec des prix TTC en euros (19,6 % de taxes). Tout dépend si l’on chercher à exprimer la différence de coût pour un acheteur ou la différence de marge pour un constructeur. En reprenant le calcul coté constructeur, Apple ne fait pas 47 euros de marge supplémentaire sur un iPod nano en Europe, mais 30 euros. L’acheteur français, lui, débourse bien ces 47 euros de plus que l’américan…

