Le mug Pantone, pour les graphistes et autres geeks
Le mug est un accessoire indispensable de la panoplie du geek. Il traîne généralement à coté de son clavier, et a pour avantage de ne pas se renverser facilement, le geek étant souvent maladroit.
Toujours très prosélyte, le geek utilise son mug pour afficher ses préférences, avec des modèles Apple ou Linux…
Mais les plus beaux sont ceux pour les geeks graphistes, avec l’adaptation du nuancier Pantone. Une série très sobre est réalisée par Whitbread Wilkinson et distribuée en France par Virages. La collection est réactualisée régulièrement, avec de nouvelles couleurs.
Le modèle Orange 021C est sublime. Il colle parfaitement avec les tonalités de smy.fr, et s’accorde très bien avec un clavier de Mac ! Il est indiqué sous le mug qu’il ne doit pas être utilisé comme véritable nuancier, zut.
Dans la même inspiration, deux mugs MyCuppa Coffe et Tea sont aussi très réussis.
Les vacances du geek sauvées par l’USB ? Suite
La valise estivale du geek 2009 ressemble encore et toujours à une toile d’araignée de câbles et de chargeurs. La situation n’a pas évolué depuis 2007 (voir Les vacances du geek sauvées par l’USB ?), les câbles sont très nombreux et les chargeurs ont une fâcheuse tendance à se reproduire comme des lapins.
Pour recharger ses appareils favoris, le geek d’il y a deux ans devait compter sur 6 chargeurs, 11 mètres de câbles et 949 grammes. Cette année, le poids tombe à 935 grammes pour 7 chargeurs et 10 mètres de câbles.
Il y avait à l’époque un chargeur de Powerbook, d’iPod, d’appareil photo Canon EOS, de téléphone Nokia, de Nintendo DS et enfin de caméscope Sony. Nous retrouvons cette année certains de nos anciens amis, et beaucoup de nouveaux chargeurs !
- Un chargeur de Powerbook. Le petit G4 12″ reste un formidable portable d’Apple, suffisamment petit pour être transporté partout.
- Un chargeur d’iPod. Apple a enfin compris, et ses chargeurs de baladeurs sont maintenant en USB ! Ce chargeur est du coup utilisé sur les autres appareils qui le permettent, comme un GPS TomTom.
- Un chargeur d’appareil photo Canon EOS. Le modèle a évolué en 3 générations Canon, mais reste assez proche de celui de 2007.
- Un chargeur d’appareil photo Panasonic LX3. Être geek, c’est aussi aimer multiplier les appareils, l’EOS et le LX3 sont pour le coup assez complémentaires.
- Un chargeur d’appareil photo Nikon. Le geek a des enfants, et il faut bien qu’ils deviennent des mini geeks…
- Un chargeur de téléphone Nokia. Même constat qu’en 2007, tout le monde en a un, mais jamais le bon modèle.
- Un chargeur de caméscope Sony. Quand le chargeur fait la taille de l’appareil qu’il accompagne, c’est qu’il y a peut être un souci de conception.
On remarque la multiplication des chargeurs d’appareils photo, trois marques et trois modèles. Le problème aurait été le même s’il n’y avait eu qu’une seule marque, chaque modèle ou presque ayant son chargeur. On remarque aussi la disparition du chargeur de la DS, remplacée cet été par un iPod touch. Si l’usage n’est pas totalement identique, il sera cependant suffisant pour les vacances.
Le problème n’a donc pas évolué en deux ans, les constructeurs ne veulent pas entendre les utilisateurs, et conçoivent toujours des chargeurs dédiés et incompatibles. L’USB a du mal à s’imposer comme norme, alors que sa puissance est suffisante dans de nombreuses cas. Nos téléphones commencent timidement à passer sur de l’USB, et tout devrait enfin s’accélérer l’année prochaine, avec un accord de la Commission Européenne signé par dix fabricants. Pour rappel, la Chine avait déjà imposé cette norme en juin 2007 !
Coté appareils photo, il n’y a non seulement pas de norme, mais encore moins de chargeur intégré à l’appareil, et il faut systématiquement transporter le chargeur externe. Tous les modèles sont aujourd’hui équipés de connecteur USB, mais ils ne permettent pas la charge de la batterie interne. C’est totalement incompréhensible, et ce n’est ni le prix, ni le poids des quelques composants nécessaires à la charge qui l’explique.
Nous rêvions déjà en 2007 du jour où il serait possible de partir en voyage avec un seul chargeur, ce rêve est toujours présent…
Future pandémie de Windows 7
Une nouvelle souche de Windows apparue en début d’année pourrait faire des ravages à l’automne dans l’hémisphère nord ! Cet agent pathogène a été découvert à Redmond, dans l’État de Washington, le 5 mai dernier et sa propagation n’est déjà malheureusement plus maîtrisable.
La pandémie correspond à une épidémie touchant une population extrêmement importante, pour laquelle les défenses immunitaires sont très faibles, le tout sur une large zone géographique. Ces critères seront immanquablement réunis dans quelque mois, et les craintes sont telles que les autorités prévoient plusieurs centaines de milliers de nouveaux cas par semaine. La saisonnalité virale aggravant la progression, le mois d’octobre pourrait être le véritable point de départ de la diffusion à très grande échelle.
Le taux de létalité à 6 mois serait très élevé, les toutes récentes analyses le donnent supérieur à 75%. Ce taux correspond à la nécessité de réinstaller totalement le système au bout de 6 mois, pour cause de dysfonctionnement sévère ou total. La précédente épidémie de l’hiver 2007, nommée Longhorn puis Vista, avait une létalité supérieure à 90%. Les bithérapies SP1 et SP2 en ont par la suite légèrement réduit la dangerosité. L’épidémie la plus importante, véritable fléau du siècle dernier et encore dans toutes les mémoires, fût nommée Millenium, avec un taux proche des 100%.
Certains facteurs aggravants sont notables, et réduisent les défenses immunitaires de l’ordinateur. La pré-installation par les constructeurs de logiciels comme la suite Norton en est un. Ce dernier aurait favorisé l’apparition de souches résistantes lors des dernières pandémies, et augmenté très fortement la mortalité. Une confirmation par examen en laboratoire est souhaitable au plus vite, en action préventive, afin de limiter les risques.
Enfin, des cas de contamination croisée sont prévisibles, sur des systèmes sains comme Mac OS. Certains organismes de surveillance européens et américains remontent déjà des problèmes liés à BootCamp, qui favoriserait la transmission, la maladie sautant alors la barrière naturelle des espèces.
Les bornes Navigo fonctionnent sous Linux
Rien de tel qu’un plantage pour connaître l’OS d’un système embarqué !
S’il est fréquent de voir l’écran bleu (le BSoD) des distributeurs de billets ou des panneaux d’aéroports sous Windows, les plantages de Linux sont plus rares.
C’est au détour d’un couloir de métro que l’on découvre que les bornes de rechargement Navigo de la RATP fonctionnent sous Linux, avec un très bel écran de shutdown. Ce n’est pas la première fois qu’un tel système est employé par la RATP, les bornes URBAM utilisaient déjà en 2006 un Linux, avec une distribution RedHat.

Historique des autocollants Red Hat
Pour rapprocher les geeks et éviter l’habituel sectarisme, voici le prolongement de l’historique des autocollants Apple, avec les stickers d’une des distributions Linux les plus connues et les plus anciennes, Red Hat.
Apparu en 1994, ce Linux est représenté par un personnage au chapeau rouge, le «Shadowman». La version du logo que nous connaissons bien aujourd’hui date de la Red Hat Linux 4.0 en 1996. Ce logo a été très rapidement imprimé et ajouté au contenu des distributions vendues en «boîtes».
Les premiers modèles d’autocollants étaient rectangulaires, avec une très forte présence du site web de l’éditeur, rappelons simplement que nous étions au début de l’internet public. La police du www.redhat.com diminuera progressivement, jusqu’à sa disparition complète qui date approximativement des premières versions entreprises. Le rectangle se transformera en carré à la même époque.
Pour contredire cette évolution de forme, il est néanmoins toujours possible de commander des stickers rectangulaires sur le site de Red Hat. Des planches de toutes les distributions Linux sont aussi disponibles en téléchargement sur openstickers.com.
Voici cinq autocollants, des années 1998 (Red Hat Linux 5.2), 1999 (6.0 et 6.1), 2000 et 2001 (6.2, 7.0, 7.1), 2005 à 2007 (RHEL 3, RHEL 4), 2008 et 2009 (RHEL 5). L’échelle est respectée.


Open Cola, la boisson du geek
Contrairement au Coca-Cola et sa recette la plus secrète au monde, l’Open Cola est une boisson «libre». La recette est gratuite, consultable, modifiable, et disponible sous licence GNU GPL, comme une grande partie des logiciels open source.
Conçue en 2001 par la société informatique canadienne éponyme, la boisson fût commercialisée quelque temps, alors que ce n’était pas le métier principal de la société. On peut retrouver la recette initiale sur les pages web de l’époque via «Internet Archive». Cette recette a été depuis copiée sur de nombreux sites, traduite en Français sur wikipedia, ou en pdf avec la version 1.1.3.
Le nombre d’ingrédients nécessaires rend la réalisation assez complexe, elle est donc réservée aux plus geeks des geeks.
Une seconde recette Open Cola italienne existe, mais n’a pas de rapport avec la première. Enfin, l’Ubuntu Cola n’est paradoxalement pas une boisson libre, même si son nom rappelle la fameuse distribution Linux Ubuntu. Elle n’est commercialisée qu’en Angleterre, et est équitable.
Petite explication sur l’illustration de cet article, le bain d’Open Cola par Steve Mobil, le Steve Jobs en Playmobil. Apple n’a simplement jamais eu des relations très claires avec le monde de l’open source, avec BSD (Darwin), KHTML (Safari), etc.
La Saint Valentin du geek Unix est le 1234567890
Les geeks Unix (et par adoption les geeks Mac, depuis Mac OS X) vont particulièrement apprécier la Saint Valentin 2009.
Le 14 février 2009 à 00:31:30* va très précisément s’exprimer par le nombre 1234567890 !
En effet, les dates sur tous les systèmes d’exploitation Unix s’expriment en secondes depuis le 1er janvier 1970 à 0 heures UTC. C’est la date initiale de nos systèmes, ou l’Epoch. Et 1234567890 secondes plus tard, on arrive à la Saint Valentin 2009…
Ces dates spéciales ont leurs fans, qui font des «time_t parties», comme les non geeks fêtent le nouvel an. Le 1000000000 fut célébré le 9 septembre 2001 et le 1111111111 le 18 mars 2005.
Un compteur du nombre de secondes jusqu’à la prochaine date «cool» est disponible sur coolepochcountdown.com.
* Cette date du 14/02 00:31:30 est valable pour les Français et tous les GMT +1
L’informatique de la RATP était aussi en grève !
Pour un ordinateur, une grève est soit un très fort ralentissement, soit un joli bug.
Cet après midi, en pleine grève nationale, le site de la RATP ne savait plus vraiment comment indiquer les horaires des RER. Après avoir longuement hésité entre le «null» de 18:35 et le «null» de 18:39, j’ai fini par prendre le «null» de 18:56.
Edit : Pour les non informaticiens, «null» ne signifie pas que le train est annulé, mais que le site essaye d’afficher une destination qui n’existe pas !

Softwear, les tee-shirts geeks de Microsoft
Contre toute attente, la surprise geek de cette fin d’année vient de Microsoft, avec la future collection de tee-shirts «Softwear». Prévue pour le 15 décembre, elle est réalisée en collaboration avec le rappeur de Chicago Common et les conseils de l’agence Crispin Porter & Bogusky.
Le logo est une antique disquette de 5″1/4, et huit modèles très vintage sont déjà présentés sur le site Softwear by Microsoft. Les quatre premiers sont de la collection «Classic», avec un surprenant «Everyone deserves a second chance» où l’on voit une photo de Bill Gates prise par la police d’Albuquerque en 1977. Cette photo est connue, mais il est étonnant de la retrouver sur un tee-shirt officiel Microsoft.
La seconde collection est «Common», avec la touche artistique du rappeur. On peut par exemple retrouver les paroles d’une de ses chansons en vert sur fond noir, précédées d’un Microsoft (R) Windows 98 C:WINDOWS…

Seront-ils portés au premier degré par les fans de Microsoft ou au second par les fans d’Apple, cela va dépendre du Buzz que l’agence arrive à mettre en place…
François Pignon est-il un Geek ?
Selon la définition la plus courante, le geek est un passionné d’informatique ou de technologie. Sa passion lui excuse beaucoup de choses, comme de faire une pomme Apple en sable ou en herbe, un Steve Jobs en Playmobil ou en Lego, et un MacPro en Lego.
Qu’elle est alors la réelle différence avec un François Pignon qui réalise une tour Eiffel en 346 422 allumettes ? L’allumette n’est plus très High Tech aujourd’hui, mais elle devait l’être au début du XIXè quand elle fût inventée par John Walker. Et pour peu que l’on y ajoute quelques LEDs comme un Ukrainien, cela devient à coup sur un délire de geek.
Si on vous invite à un dîner alors que vous ne connaissez personne, ne vous offusquez pas, ce sera sûrement pour partager votre passion !


